‹ La loi du cœur comedie en trois actes, en proseChapitre 13 sur 77 · JULIE, MORIN, HORACE · texte numérisé non relu

JULIE, MORIN, HORACE

HORACE, entrant.

Monsieur Morin !

MORIN

Ah! monsieur d’Orémont...

HORACE

A Paris? Combien je m’en félicite! Mais si je l’avais su, ce n’est pas ici que je vous aurais serré la main ! J’avais bien à cœur de le faire.

MORIN

J’arrive, et je n’y suis qu’en passage.

JOSEPH, annonçant.

Madame Richaud fait savoir à Monsieur qu’elle peut le recevoir. '

MORIN

Merci ! J’avais à voir Richaud... mais sa mère m’attend...

HORACE

Je ne veux pas retarder son plaisir.

JULIE

Vous ne reparlez pas tout de suite ?

Dans quelques jours seulement.

Alt ! tant mieux !

HORACE

Votre fils va bien ?

MORIN

Je le pense; il y a quelque temps que je ne l’ai vu... — Mais, pardon ! sans adieu.

LA LOI DU CŒUR

Il O K AC K.

A bientôt,! Nous vous reverrons, bien sûr, avant, que vous ne retourniez au château de Beauval ?

MORIN

Ce n'est pas à Beauval que je compte retourner.

JULIE

Ah!

HORACE

Vous allez vous fixer à Paris?

MO R IN

Non; une affaire en perspective, mais encore vague...

JULIE

Espérons que ce no sera pas trop loin. (Eue lui « serré la main. — a

part, redescendant la scène, pendant qu'Horace le reconduit jusqu'il la porte de

gauche au fond.) Comment, depuis la mort de sa femme, ne s’ est-il pas rapproché de son fils?... C’est singulier.

HORACE, le quittant.

A bientôt? ,

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