JULIE, MORIN, HORACE
HORACE, entrant.
Monsieur Morin !
MORIN
Ah! monsieur d’Orémont...
HORACE
A Paris? Combien je m’en félicite! Mais si je l’avais su, ce n’est pas ici que je vous aurais serré la main ! J’avais bien à cœur de le faire.
MORIN
J’arrive, et je n’y suis qu’en passage.
JOSEPH, annonçant.
Madame Richaud fait savoir à Monsieur qu’elle peut le recevoir. '
MORIN
Merci ! J’avais à voir Richaud... mais sa mère m’attend...
HORACE
Je ne veux pas retarder son plaisir.
JULIE
Vous ne reparlez pas tout de suite ?
Dans quelques jours seulement.
Alt ! tant mieux !
HORACE
Votre fils va bien ?
MORIN
Je le pense; il y a quelque temps que je ne l’ai vu... — Mais, pardon ! sans adieu.
LA LOI DU CŒUR
Il O K AC K.
A bientôt,! Nous vous reverrons, bien sûr, avant, que vous ne retourniez au château de Beauval ?
MORIN
Ce n'est pas à Beauval que je compte retourner.
JULIE
Ah!
HORACE
Vous allez vous fixer à Paris?
MO R IN
Non; une affaire en perspective, mais encore vague...
JULIE
Espérons que ce no sera pas trop loin. (Eue lui « serré la main. — a
part, redescendant la scène, pendant qu'Horace le reconduit jusqu'il la porte de
gauche au fond.) Comment, depuis la mort de sa femme, ne s’ est-il pas rapproché de son fils?... C’est singulier.
HORACE, le quittant.
A bientôt? ,