‹ La loi du cœur comedie en trois actes, en proseChapitre 25 sur 77 · D RO V VIL LE · texte numérisé non relu

D RO V VIL LE

Oui.

Alors, c’est parfait. (Apercevant mailame Riclinud.l Ail! mère, je 110 VOUS avais pas aperçue! (n lui baise la main.) D'Orémont n’est pas encore à son audience? ' -

MADAME RICHAUD

Non.

RICIIAUD.

Je l’ai vu ce matin, il se disposait à s’v rendre; je m’attendais même à le trouver en grand uniforme; mais il parait que les officiers supérieurs, en mission temporaire à Paris, sont reçus par le ministre comme de simples mortels. Seulement il avait là son beau cordon de commandeur. Quand je pense, Drouville, que nous ne sommes pas même chevaliers, hein ? C’est humiliant ! Je l’ai trouvé, du reste, brillant de santé... et d’une invraisemblance à l’état de grand’père! Moi, à la bonne heure, au moins, je grisonne un peu, par-ci par-là.

MADAME RICHAUD, souriant.

On t’attend, mon ami.

RICHAUD

• C’est juste.

MADAME RICHAUD

Ah ! je voulais te dire : Morin est venu tout à l’heure.

RICHAUD, virement.

Ah 1 ce bon Morin !... — Il est à Paris?

MADAME RICHAUD

Depuis hier : il désirait te voir, d’abord...

RICHAUD

Et moi donc! Pauvre ami!

LA LOI OU CŒUR

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