ACTE DEUXIÈME
HORACE) souriant.
Tant qu’on veut, non ! Seulement, la loi en met à la retraite, et le cas échéant, le ministre a donné des paroles très-considérables.
JULIE
Ah ! bien, alors...
Mais ton père m’a dit de le faire prévenir aussitôt que je serais rentré. J’en ai chargé Joseph ; je ferais peut-être bien de l’aller trouver dans son cabinet ?
JULIE
C’est lui.
RICHAUD, entrant de la droite.
Horace, Joseph vient de me dire que vous étiez là.
JULIE
Je vous laisse.
RICHAUD
Oui, mon enfant...
JULIE, bas.
Il connaît le malheur arrivé?...
HORACE
Oui.
(Elle sort par la gauche.)