‹ La loi du cœur comedie en trois actes, en proseChapitre 71 sur 77 · JULIE, RICHAUD, MORIN · texte numérisé non relu

JULIE, RICHAUD, MORIN

JULIE, qui vient d'entrer par la porte de gaucho.

Oh! pardon! ne vous dérangez pas!... Je prends une broderie... et je pars...

RICHAUD

Viens, d’abord, m’embrasser!...

JULIE

Volontiers!... — Eli! mais, cette émotion... qu’avez-vous?

MORIN, qui s’est levé.

C’est moi qui l’ai attristé du récit de mes chagrins. Il y avait longtemps que je n’avais eu à mes côtés un ami véritable.

JULIE

Je comprends!... Combien je regrette, alors, de vous avoir troublés.

RICHAUD, la regardant tendrement.

Non, non, no rogretto rien ! — C’est pour ce petit bonnet?

JULIE

/ Eli! oui, pour Roger... (a Morin) monsieur mon fils! La comtesse doit dîner, aujourd’hui, à table, pour la première fois depuis longtemps; c’est une fêle! et je veux qu’on le lui présente au dessert, en grande toilette. Voilà mon excuse... Vous me pardonnez ?

7f> LA LOI DU COEUR.

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