JULIE, RICHAUD, MORIN
JULIE, qui vient d'entrer par la porte de gaucho.
Oh! pardon! ne vous dérangez pas!... Je prends une broderie... et je pars...
RICHAUD
Viens, d’abord, m’embrasser!...
JULIE
Volontiers!... — Eli! mais, cette émotion... qu’avez-vous?
MORIN, qui s’est levé.
C’est moi qui l’ai attristé du récit de mes chagrins. Il y avait longtemps que je n’avais eu à mes côtés un ami véritable.
JULIE
Je comprends!... Combien je regrette, alors, de vous avoir troublés.
RICHAUD, la regardant tendrement.
Non, non, no rogretto rien ! — C’est pour ce petit bonnet?
JULIE
/ Eli! oui, pour Roger... (a Morin) monsieur mon fils! La comtesse doit dîner, aujourd’hui, à table, pour la première fois depuis longtemps; c’est une fêle! et je veux qu’on le lui présente au dessert, en grande toilette. Voilà mon excuse... Vous me pardonnez ?
7f> LA LOI DU COEUR.