SCÈNE
JOSEPH, puis JULIE.
JOSEPH, un instant seul.
Ah! bien, l’autre donnera des aliments... Pardieu ! quand la loi est là, il n’y a pas besoin d’aller plus loin. Diable! mais je ferais peut-être bien de me précautionner... Ah! voilà la jeune vicomtesse d’Orémont. (Julie entre par la porte latérale de gauche.)
JULIE
Eh bien ? Je croyais que monsieur Drouville était ici, et attendait ma grand’ mère...
JOSEPH
Monsieur Drouville était très-pressé, Madame, et a été forcé de partir; mais il reviendra bientôt.
JULIE
Ah ! C’est bien. (Joseph se relire par le fond, à droite.)