‹ La loi du Maine ou de tempérance aux États-Unis [microforme]Chapitre 3 sur 4 · APPENDIGE À LA LOI DU MAINE · texte numérisé non relu

APPENDIGE À LA LOI DU MAINE

Page 5, après le 8ème vers finissant à ‘lois acerbes,” like: :

Dans labsurde sitét que lon à mis Ju pied,

On y tombe en Plein corps, on plonge tout entier :

Ainsi nous entendons déjà les Lécumistés ;

Où F7 g'élarians, risibles utopistes,

Gravement nous prècher le régirné fruga]

Des chèvres, des agneaux, système végétal,

S’abstenant même d'œufs, dans leur triste folie,

Car l’œuf contient latent un principe de vie.

Aïnsi, ce grand mangeur dé Viandés, 6e New-York

Qui consomme, chaque an, des montagnes de porc,

Où viennent s’engloutir, dansses Vasics entrailles,

Bœufs, moutons et che vreuils, d'innombrables volailles,

Parmi ses habitants, voit des oïiginau#

Bipèdes, sans raison, comme ces animaux,

Faux sages, de Pabsurde atteignant les limités,

S’engager, près Piudson, à vivre en cénobités :

Insensés, qu’il faudrait mettre dans un edlar,

Voulant en pureté surpasser Abraham, ne

Repousser jus de chair ainsi que jus de grappe,

Enfin s’assujettir aux règles dé La Trappe ?

Dieu cornmande ete. |

ge mms

Page 9, après le 9ème vers finissantà « dernière,” lisez :

Quand, après un repas, quelque mêts indigeste, Ainsi qu’un bloc de plomb, sur estomac vous reste, ü si ie mal de mér vous soulève le Cœur,

Le)

— Bee Et tord vos intestins, comme un-poison rongeur,

Quel beaume est plus actif qu’un punch à l’eau de vie, Pour vous réconforter, chasser la maladie ?

Lorsqueg | de er'ar s'il choléra, : : +6: 95 x De traitsieinponon blantsiveus atfeindraÿ :, Et que, semant la mort partout sur son passage, Femmes, enfants, vieillards, victimes de sa rage,

Il n’épargnera rien, effrayant moissonneur,

Qui tranche vieille plante ainsi que jeune fleur, Quand son aile de feu, comme une immense trombe, F'era de vos cités une vasté hécatombe, SE 1 Qu'il vous déchirera de ses ongles de fer, Tourmenteür sans pitié qu’aura vomi l'Enfer,

Oh! vous regretterez d’avoir eu la folie

De proscrire le vin ainsi-que l’eau-de-vie,

Ce cognac aujourd’hui par vous maudit à tort,

Qui vous arracherait à la faux de la mort.

Vous grincerez des dents, votre lèvre brûlante

Sans doute appellera cette liqueur absente

Que d’un vote imprudent vptre haîne frappa ;

A cette heure, disant votre med culp4,

Au lieu de ce breuvage, infaillible remède,

gne vous invoquerez, tout blêmes, à votre aide,

ous n'aurez qne de l’eau, malheureux ! que de l’eau,

Pour vous faire plus vite arriver au tombeau !

Oui l’eau qui, vous purgeant, ainsi que l’émétique, Aggravera chez vous le flux et la colique!

Vous maudirez alors, mais il sera trop tard,

Votre injuste verdigt contre ce doux nectar,

Ce pur extrait du vin que: votre loi condamne ; Hélas! vèus troqueriez contre. une dame-jeanne, De rhum ou de cognac toute l’eau d’ici-bas,

Pour pouvoir échapper aux crampes, au trépas! Vains regrets! vos terreurs, votre cuisant supplice Vengeront les liqueurs qu’exclut votre caprice. Mais ouvréz doné les Yeux, avant que le fléau, De son soufile glacé, vous bleuisse la peau !

Aux liquides proscrits laissez le droit d’asile ; Cassez le jugement cruel qui les exile.

Au lieu d’élaborer des décréts impuissants,

Se mens

Jugèrent qu’il fallait écattér, par la RIT

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