‹ La loi du Maine ou de tempérance aux États-Unis [microforme]Chapitre 4 sur 4 · RAS · texte numérisé non relu

RAS

Tous les spiritdeux, objets dé leur effroi; 1°

Quelle erreur ? Pourräit-on légalement

Aussi le Parlement a-t-il, avec raison, Prononcé de Jeur loi la funèbre oraison

Et dans la Chambre, si plus tard on délibère Surle même sujet, sés membres, je l'espère,

Eviteront l'excès dans la sévérité

Et prendront Sagement, Rate ide l'équité : ci rable, je pense,

Mais il serait encor pré

De guérir, par de bons conseils, Pintempérance, Comme l’ont entrepris, avec un beau succès, Les ministres d’un Dieu de clémence et de paix,

En joignant aux leçons exemple salu

taire

Et plus fort que les lois, d’une vie exemplaire.

Quoi ! R'entendez-vous pas etc.

Page 10, après le 28ème vers finissant à «

On perd tout, en voulant tout Gagner à Tel est l’effet certain de la rigueur des

Puissance” lisez :

Et celles de Dracon ne sont plus de notre âge.

Cessez donc de venir follement décréte

Des règlements légaux qu’on ne peut respecter, Car c’est un 8Tave abus, dont la suite est amère,

Que le Mépris des lois ; Mieux vaut ne

pas les faire,

De même qu’il serait insensé, dangereux D’opposer une digue au torrent écumeux, Qui bondit et, trouvant obstacle à son passage, lrait étendre au Join ses flots «1 teur rava e, De même on échouerait en barrent le chemin

Au flei des passions Srondant au cœur Lorsqu'un coursier fougueux, dans son

humain.

élan rapide.

Se cabre, serrez-lui les flancs, tenez-le en bride,

À us

Voulez-vous l'arrêter tout court, es yeux ardents Et Poreille dressée, il prend le mors aux dents.

L'habile médecin, que la prudence guide, S’il ne peut extirper un principe morbide, Se cnntente, en ce cas, d’atténuer le mal ; Tout remède autrement pourrait être fatal.

Vous, soyez satisfaits, en rendant méprisable L’ivrogne dont le vice est un mal incurable.

Vouloir plus c’est tenter l'impossibilité : C’est dépasser le but de la Divinité, Qui de l’homme imparfait pardonne là faiblesse. Osez-vous réformer l’éternelle Sagesse ?

Orateurs si piquants, etc.

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