SaD^ N*in Dnjw aianS i^nir pi^:^ pii^;; Bvmicsaai
ôîxatov e3 oiuXeiiovca TuoXXot;, xal tàç àftapTtaç aùttôvaÙTÔçàvoCffEi. Cf. Dan., XII, 3, où D''Sin ''pn2?53 est mis en parallèle avec
QlS'iSil'Q et ne peut donc avoir qu'un sens causatif. Le grec n'a pas rendu cette idée.
Quant au mot âxoy.xsivai (n''an^ forme causative),
il est employé dans un cas particulier dans le sens de prédire la mort^
Il n'y a donc pas lieu de tirer des exemples cités une preuve décisive et aucune raison philologique ne nous force à traduire traiter comme juste quelqu'un qui ne l'est pas au lieu de rendre juste. Le sens doit être déterminé uniquement d'après l'emploi de ce mot et des mots synonymes dans S. Paul.
Or, dans S. Paulla justification est une justification de vie oixaiwcriç Cw'Tjç^, c'est-à-dire une justification qui donne la vie surnaturelle. Et à ce titre il y a une étroite relation entre la résurrection du Christ et la justification des croyants 3. Au baptême nous recevons la vie en même temps que la justification. Les effets du baptême sont le pardon des péchés, la justification, la vie. S. Paul le déclare à plusieurs reprises : « Vous étiez autrefois tout cela (impudiques, adultères, idolâtres, etc.), du moins quelques-uns d'entre vous, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l'Esprit