Mt., XXIII, 4; cf. Le, XI
2. Me, VII, 8-13; Mt., xv, 5-9. Le nom de qôrban s'appliquait aux propriétés, aux sommes d'argent et aux autres biens que les Juifs consacraient à Dieu ou au temple. Ces biens étaient regardés comme sacrés et par suite insaisissables. La tradition rabbinique, que flétrit Notre-Seigneur, autorisait un fils à consacrer à Dieu des biens qui auraient pu et dû servir à ses parents dans le besoin,