Mt., IX, 22; Me; v, 34, 36; Le, vu
2. Me, IX, 22 :ô 8ï 'Iticoûç eIîtev aûxû' Et ôwi^ îricTCùcai" îcàvia ôuvaTàTqJ mareùovTt. La Vulgate, d'accord avec le textus receptus, porte : Si potes credere, etc. Le sens est un peu différent mais l'enseignement est le même.
3. Mt., XXI, 21-22 : *A|Ji.riv XéY» v»[jlïv, èàv eyrixe izia'ziv xal (jly) oia-
A plusieurs reprises, au contraire, Jésus reproche à ses auditeurs, même aux apôtres, leur manque de foi. Génération incrédule, dit-il en parlant de ses contemporains; hommes de peu de foi, répète-t-il souvent à ses disciples. Et c'est le manque de foi (oÀiYOTûia-cia) des apôtres qui les empêche d'opérer des miracles *. Jésus lui-même ne peut pas toujours en opérer parce que ceux qui viennent à lui n'ont pas assez de foi 2.
La foi n'est pas seulement nécessaire pour obtenir des faveurs matérielles, comme la guérison des maladies et l'expulsi on des démons, elle est la condition à laquelle Jésus accorde les grâces spirituelles, la guérison de l'âme et la rémission des péchés. Le paralytique de Capharnatim lui est amené par le toit et les porteurs le descendent devant lui à Faide de cordes. Voyant leur foi, il dit au paralytique : « Mon fils, tes péchés te sont remis^. » De même la pécheresse qui l'aborde au repas chez Simon le Pharisien reçoit le pardon de ses fautes et Jésus la congédie en lui disant : « Ta foi t'a sauvée, va en paix*. »
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<yav, Yev-^ffETai' xat Tcâvta ôo-a èâv a.lz-fiariX& èv t^ irpoffsux^ TCto-iîeuovTsç >,-fl\v\iscBe. Cf. Me, XI, 22-24.