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noces de son fils sont les plus claires à cet égard. Le maître de la vigne (Dieu) a choisi d^s vignerons, les (Juifs), mais quand il veut recueillir les fruits, il envoie en vain ses serviteurs (les prophètes) et même son fils unique. Les vignerons, au lieu de respecter le fils de leur maître, le tuent afin de garder pour eux l'héritage. Le maître frappera sans pitié ces misérables et louera sa vigne à d'autres vignerons (les Gentils) afin que ceux-ci lui en donnent les fruits en temps convenable. Les pharisiens et les princes des prêtres comprennent l'allusion, et répondent comme il est dit dans S. Luc : « A Dieu ne plaise ! » et dès ce moment ils veulent se saisir de Jésus. En S. Matthieu, Notre-Seigneur précise encore davantage sa pensée, s'il est possible : « C'est pourquoi, je vous dis, ajoute-t-il en manière de conclusion, que le royaume de Dieu vous sera ôté et qu'il sera donné à un peuple qui en produira les fruits^. » Dans la parabole du festin des noces, les invités représentent les Juifs. Le roi leur envoie ses serviteurs pour les convier au repas, qui, selon une comparaison fréquente, symbolise la félicité des temps messianiques. Mais ils se mettent à s'excuser; le roi insiste, mais inutilement : l'un va à ses affaires, l'autre à ses plaisirs, tous ont quelque pré-