J. FiNOT, loc. cit., pp. 32 et suiv
mes et 77 femmes. En Allemagne, on trouve, en 1885, 2.081 hommes nonagénaires, et 3.567 femmes du même âge. De 95 à 100 ans, le nombre des femmes est plus que double de celui des hommes, 641 au lieu de 306.
En comparant, entre eux, de notre côté, 4.780 décès de vieillards hommes et 5,740 décès de vieillards femmes, relevés dans la population des cinq ports militaires de France, de 1856 a 1867', voici les résultats obtenus :
Morts de 60 à
— de 70 à
— do 80 à
Ce qui donne, comme proportion de 1 131 hommes et 196 femmes. Pour les seuls nonagénaires, la proportion serait de 8,5 chez les hommes et de 21 chez les femmes.
Au Château -d'Oléron (voir tableau IH, aux Annexes), la proportion des longévités serait sensiblement la même dans les deux sexes, 1.197 et 1.354; soit 255 p. 1.000 d'un côté, et 231 de l'autre. Mais, elle atteindrait 25,8 pour les femmes nonagénaires, et seulement 12,4 pour les hommes du même &ge.
La longévité de la femme est donc partout, toujours indiscutablement supérieure à celledo l'homme; pourquoi ?
i. D'' Maheh. Slatislique médicale du port de Rochefort.