‹ La lumière électrique, son histoire, sa production et son emploi dans l'éclairage public ou privé, les phares, les théatres, l'industrie, les travaux publics, les opérations militaires et maritimesChapitre 118 sur 183 · RÉCENTES MACHINES DYNAMO-ÉLECTRIQUES · texte numérisé non relu

RÉCENTES MACHINES DYNAMO-ÉLECTRIQUES

fer très minces séparées par du papier. Le refroidissement est obtenu au moyen d'un courant d'air envoyé par un veotiluleur installé k côté de l'appareil et actionné par le même mntcur.

Le poids total do cette nutchino est d'environ il tonnes, tlont 10 tonnes pour les inducteurs et 9 tonnes et demie pour le tambour. Avec une dépense de force de 1 20 chevaux et h la viteH3i»dn 350 tours par minute, elle doit alimenter 1,000 foyer» valant chacun deux lampes Carce! environ, ou 2.000 demifoyers d'une seule lampe Carcel.

Les appareils de réglage et de contrôle sont tn^slallés h pmû' mité de la machine. Lo p»^ mier se compose d'un < mulateur circulaire, râlé dima le circuit du t rant de dérivation et roU dos liubines de résistoncM croissantes logées aous t Inlde sur laqucUo il est iiu lallt-, talilo (jue l'on voit « li- Hiui. .li. avant de la figure 151 . p. 36T^

Les appareils de coolrftle L pholointïlie pour vérifier l'intensité lui neuse des lampes et d'uu galvanomètre diiïéreuLiel à réflexion de Thomson, pour surveiller l'intensité du courant de lumïèrf.

Le photomètre employé est celui de Itunscn (fig. 148); il e formé par une feuille de jiapier blanc, au milieu de laquelle on a fait avec de la stéarine ou du la cïre une tache circulaire m ; cette feuille de papier est placée enti'e les deux lumières à comparer, et la tache reste visible par transparence tant que les deux faces du papier ne sont pas également éclairées ; etlfl> disparaît lorsqu'eu faisant varier leurs distances on est pai-^onu ,, d égaliser les quantités do lumifero reçues de chaque côté. Deux , miroirs MN, M'N' placés sur les côtés forment entre f augle obtus, partagé on deux par la feuille de papier Alt, dont les deux faces sont ainsi vues en môme temps par l'observateur.

se compost

F On fait mouvoir ce photomîjli'e sur une rJjgle enfer{fig. 149), s exUV'mitiî's de laquelle sont inslulli-s, d'un c6té une lampe à incandescence en aclivilé;ilf' l'aulro un bec de gaz étalon, parfaitement réglé à l'iulensité lumineuse normale ; les di\

l'IlOTOMÊTnE DU SYSTÈME EDISOX.

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icées sur la règle donnent immédiatement la valeur cnmpara- Mvc do la lumière type avec la lampe électrique qui représente réclairago extérieur.

Le galvanomî;lre est installé avee ses accessoires sur une seinde table, auprès de celle du commutateur; cet instrument HOnticnt un très petit barreau aimanté, qui est soumis à l'influence

30* LA MACHINE DEDISON"

simultanée de deux murants opposés, traversant les cadres de fîl au milieu desquels le barreau est suspendu; afin de pouvoir apprécier les plus faibles déplacements de ce biirreau, on j^ nerôle un petit miroir, sur ItMjuel ou fait tomber un rayon loinineux qui se réfléchit et vient former une ligne brillante sur om échelle divisée, placée en face et à une certaine distance âe l'appareil.

Le moindre mouvumont du barreau et du miroir fait subir 1 cette ligne brillante un déplacement très visible. La lampo Ml placée derrière l'échelle, et la lumi&re passe k travers une fenls verticale ménagée au milieu de la tablette. L'an des cadres dn galvanomètre est traversé par une dérivation du circuit ext^ rieur, et l'autre par le courant d'un(« balterîe-étalnn , dont 1a force éleclro -motrice est égale k celle que doit posséder le courant de lumière en marche normale. Cette force électro-motrîoa est évaluée à HO unités {volts) et l'échelle du galvanomètre e^ divisée de façon qu'une de ces unités correspond h trois divisions. Le commutateur dont nous avons parlé contient aiitaid de pièces de contact qu'il y a do divisions au galvanomètre; 3 n'y a donc qu'à suivre sur l'échelle la marche du rayon lumi" neux pour connaître la position à donner au contact mobile.

Tout cet ensemble, que l'on voit représenté sur la llgtiro 161, est ingénieusement combiné et facile à employer. Il préiiente peut-ètri! plus do garantie que les appareils automatiques poor des installations exposées & des variations fréquentes el Cousidérables; mais on se demande s'il înler\iendra asscx \ite.

Nous terminerons cette revue des machines dérivées ààsystème de M. Gramme, eu indiquant deux modifications imaginées pour mieux •ulihser les portions du fil induit qui sont enfermées à l'intérieur do l'anneau.

M. Fein a fixé l'anneau latéralement sur un disque, ce qui

laisse libre l'ouverture du ceMé opposé ; les masses polaires sont

I, prolongées on forme d'cntonnoir,qui pénètre parcetteouverture

k|L rïntérieur de l'anneau, de sorte que les fils intérieurs sont

THE I-iEW YORK PUBLIC LI8RARY

ASTOn, Lf-NOX *N0 TILD N rOUK'D4'ION9.

RÉr.LAGE DES nOURASTS D'EDISON. 30T

[jgalemenl soumis à rinduclion, et contribuent à la production i courants, au lieu de n'opposer qu'une résistance inutile.

F f Ui Tables aupportanl le galvanome re d iï< «roulure pour le contrôle et le réglage de 1 t tynbtae Eduon

e du courant dam

. Yurgensen a été plus loin ; il fait mouvoir l'anneau enlm KÏniIucleui's distincts, l'un extérieur, l'autre intérieur. L'in-

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