‹ La lumière électrique, son histoire, sa production et son emploi dans l'éclairage public ou privé, les phares, les théatres, l'industrie, les travaux publics, les opérations militaires et maritimesChapitre 130 sur 183 · CANALISATION DU PORT DU HAVRE · texte numérisé non relu

CANALISATION DU PORT DU HAVRE

pleines) et brûlant les bougies 1, une extinction subite se produise, on en sera averti dans la salle des machines par la sonnerie T; le premier soin que l'on prendra sera de mettre le commutateur H sur L'", ce qui allumera toutes les bougies â, de sorte que l'éclairage n'aura été interrompu que pendant un temps très court. On ira ensuite, h chaque 'candélabre, boucher avec une cheville à vis le trou cjui sépare les deux pièces supérieures de son commutateur; la pièce de droite communiquant, comme on le voit sur le dessin, avec la bougie 3, il (»ii résulte qu'après ce nouvel arrangement des commutateurs 0 0', si, au moment où les bougies î2 sont brûlées, on pousse de nouveau le verrou de II sur le conducteur L'', le courant passera dans toutes les bougies 3.

Si alors on réunit également les pièces inférieures des commutateurs en 0', comme celle de gauche est en relation avec la bougie 4, un nouveau changement du commutateur H allumera toutes les bougies 4.

On a donc la possibilité, dans une seule soirée, d'allumer les quatre bougies d'une même lampe. Mais, au Havre, cela n'est nullement nécessaire ; l'éclairage ne dure que trois heures, deux bougies suffisent donc amplement, et, en marche normale, c'est de l'atelier que l'on fait passer le courant de l'untî à Tautre. La disposition que nous venons de décrire est surtout précieuse en cas d'accident.

Dans chacun des commutateurs des candélabres, la pièce supérieure de gauche et la pièce inférieure de droite peuvent être réunies par une cheville à vis chacune h la pièce médiane correspondante. Ces deux communications ont pour but d'éliminer la lampe du circuit, soit lorsque le courant passe par L", soit lorsqu'il traverse L'".

. L'arrangement des six circuits est semblable à celui que nous venons de décrire; tous les fils arrivent d'abord à la planche £ qui supporte toutes les poignées ; les électro-aimants A et les commutateurs H, munis de numéros d'ordre, sont également disposés à côté les uns des autres dans l'atelier, de

LUM. ÉLECT. 22

J«>rîlî3LTI0N DE L'ÉLECTRICITÉ.

'\ if

- : "t. '«u»- a -nimuMi^T^* e>l rendue par cola mêmi? très farili*.

". ii«* e-- iriiri-c^iirs sortent ensemble et divergent ensuite

•'•^ '-- li'rf-n'i >'.ïnts qu'ils doivent desservir.

Vii.v "iiîT-Mr- . .1 les oAhles doivent être réunis l'un à l'autre

.'. \ \.»ulu éviter les épissures et se ménager un

Li.-'le et de réparation : c/est pourquoi Ton a adopté

une disposition particulière représentée en coupe dans la lîirure 167.

AA est une sorte de cylindre en poterie, de oO centimètres de hautem» environ ; on le place dans le sol et Ton y fait pénétrer par sa partie inférieure, eu les relevant, les deux bouts du câble que Ton

•* *.\.,:ir" ,'.;* ^ti'ir.v'ation de lacanali- ^•. . ; : i*c\*:r;.;î:e du Havre.

i^:i coule alors du ciment jusqu'au tiers environ

ou oviindre: au-dessus de la couche de<Mment,

i\\Me et Ton réunit les deux conducteurs par un

v..^:c le tout dans une couche de paraffine; on

ivliudre avec du ciment. Chacune de ces

"V :-k{ ou puits de vérification contient plusieurs

.'ïïKiuM^ .' "î.Mubre de ces dernières varie, suivant les cas, de

r. v> % i'ir.o In couvercle en tôle percé d'un trou au milieu,

* ^i'-^.vi: .iu ni\e;ui du sol, ferme ce regard. Lorsqu'on veut

..■;ivi c^ :oîivùons, lUi enlève cette plaque, on brise l'enduit

xj, ^ii\ wi ^'i 0»^ arrive ainsi jusqu'à ki paraffine.

..nW ^i i^«'.^' v'i-joinle .tig. 168) permet de se faire une idée de tJi:* .i«\iuii. et de se rendre compte de l'étendue dt^ cette ^4a^^iak%K**t. une des plus vastes et des plus soignées qui existent.

Page 1