‹ La lumière électrique, son histoire, sa production et son emploi dans l'éclairage public ou privé, les phares, les théatres, l'industrie, les travaux publics, les opérations militaires et maritimesChapitre 161 sur 183 · LV. HinOIR MAGIQUE · texte numérisé non relu

LV. HinOIR MAGIQUE

lion optique qtfi permît d'émettre «t d'étcindri' le faisrajiu lumineux h de courts intervalles, tout en fui imprimant le mouvement en zigzag!^ cai-actéristique de réoluîr. Pour erla, M. J. l)u- Itosrq a eu recours h une sorte de miroir musique (fip. 195), au-devant duquel riait plae<'' un excitateur de lumière électrique.

Ce miroir était eoiieave el le point lumineux correspondait à son foyer. Lc^ charbon supérieur de l'exciliiteur était fixe, mais le char- ^..

lion inférieur pouvait recevoir, ii uu moment donné, un effet de recul ■ qui allumait l'appareil.

Cet effet pouvait même être effectué iiu moyen d'une attraction électro- ' magnétique. Comme le miroir était tenu iiL-i main .

on pouvait même, eu l'agitant et en faisant rén^rîc oncommutiiteur, olilenir ,.. ,,..,,.. , , •

II;.-, l^l.i. Miniir mnp<[i[.> |i..iir lit proiliioliuii

des émissions de cnu- ,ies tcUirs au tiioàir».

rants dans diiréifiits sens,

simulant Jissez Iiicn les zijiza2s des éclairs et li'iir apparition

iusianlauée.

On u donné li> nom d(> miroir maf:ique à cet appareil, parce que ses faillies dimensions pernictli'iit de le placer dans la main d'un pei-scmnajie en scène, qui eu tire des effi'ts magiques divers fort utiles, milammcnt d.ins une féerie. C'est même dans ce Init qu'il a été imaginé, et il s'est montré ])nnr la première fois au tliéAIre des Variélés, à l'aris, dans une pièci; intitulée /es Voijmjes i/f h ïV/V/c. Des fils eacliés au milieu d(?s mmiclies de l'acteur amènent le courant électrique, el il suffît d'un petit eominiitateur placé sous son doifit pour illnniirier l'iijqiat-eil. Il

LA LCMIÈRE ÉLECTRIQUE Al THÉATHE.

est facile de comprendre les effels sci-niques variés ([u'oii peut obtenir ainsi.

Les iticiiicDls (le ractiitn, surlout dans les opéras et les féeries, exigent pai-fois qu'un puissant rayon lumineux suive un personnage dan» tous ses mouvemeiils. Les appareils ordi-

Fig. 197. Lampe Blectrïkjae à mirair pour l'écUira^ iI'ud painl il« U '

naires sont trop volumineux et Irop peu mobiles pour c«l usag*', M. J. Dnboscq en a donc imaginé de plus légers, tjui sont munis des arlicuiations nécessaires pour diriger les rayons lumtDCiiv dans tous les sens, et qu'on peut iVailleurs acerorJier ii la muraille.

L'appareil ordinaire (llg. 19G) se compose d'une lanterne do bois ou de tôle contenant la lampe l'ileclriquc, dont \a lumitr«> s'échappe au travers de lentilles qui permettent de conceulrer

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