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Entre 32 et 2)2 degrés, lu résistance diminue de j^ par i gré; à 1,832 degrés elle est réduite à un tiers.
Les crayons en charbon de cornue sont environ 70 fois plus
AGE ET MCKELAGE. Si
n^islaals; ceux de M. Gatidoin seiaicnl 2,16 foix jilus résistiinls ijue ceu<t de M. Carré.
Nous avona dit que la lumière (^Icclrique f si prî ne i paiement Bproiltiito par l' incandescence Ides i-harbons polaires, ol que ■ce sont les points d'émission Idu courant qui allcignent In Iplus haute température; jujur ■fue la lumière soit fixe il faut pe ces points se déplacent If fmoilis possible, et c'est assez difficile à obtenir, k cause dila tendance invincible du cun- 1 tant à choisir toujours le IniJL't ■Je plus court, trajetque l'usure lies charbons tend ^i modilier DOiitittuellement, comme on t le voir en examinant lUge agrandie et projetée ifuD arc voltaïque. Le déplument dos points d'émission ' est une des causes principales des oscillntîous que Ton reproche ii la lumière c'Iectriquc.
On comprend que la 'lumière soit plus lixc et plus intense avec des charbons jdus lins; mais alors ils rougissent sur une grande longueur, et s'usent en arrière des pointes par la combustion lente dans Tair.
Pour empêcher cette usure Hal diminuer la résisUmce au passage du courant, M. Reynler ^Knagina. en 187S, do supprimer le contact de l'air en recou-
56 LES CIIAIIBONS VOI.TAÏQUES.
vrant les charbatis d'une pellicule métallique, cuivre ou nickel, déposée galvaniqui?meiit. Avec un dépôt d'épaisseur Irts mince de métal on obtient d'excellents résultats ; M. Tchikoleff, de Saînt-Pétersliourg , a constaté en effet qu'une couche de cuivre de â5â du diamfcLre augmente 4 fois et demie la conductibilité; avec â^i, on l'augmente de 111 fois; la durée du charbon peut être en même temps augmentée de 14 pour 100, ainsi qu'il résulte des expériences faites par M. Lemonnier, avec une machine de M. Gramme à courants continus (fig. SO, SI, 33).
Caûvtùc.
Nikelée.
Avec les courants iillernatifs, les deux charbons se taillent en pointe régulièrement et il est assez facile d'obtenir la fixité. Avec les courants continus, l'enveloppe métallique ne disparaît pas assez vite au charbon négatif, et forme souvent un bourrelet, qui cache une partie de la lumière ; il vaut mieux n'employer la mélallisation que pour Je charbon positif.
D'un autre côté, pour réaliser celte fixité du point lumineux, M. Carré a imaginé de constituer les charbons polaires avec une haguetle de charbon très fine ongainée dans un tube de cbarboQ qu'elle remplit exactement et qui lui sert de support ; leur combustion ressemble à celle de la mèche d'une bougie avec la cire, qui l'enveloppe. Les deux parties de ce charbon ont naturellement des compositions différentes appropriées à leurs rôl< respectifs.
En employant ces crayons et en réduisant convenablement la section du charbon négatif, non seulement on obtient une fixité