‹ La lumière électrique, son histoire, sa production et son emploi dans l'éclairage public ou privé, les phares, les théatres, l'industrie, les travaux publics, les opérations militaires et maritimesChapitre 47 sur 183 · TKE NEW YORK PUBLIC LIBRARY · texte numérisé non relu

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/.*ÏTOR, L6NOX 4»

SYSTÈME WKSTOX. B7

La lampeWcston(fip. •i8)fonclionnesur les mômes principes, lu bitgue mobile esl remplacée par un levier percû d'un trou pour

le passuge du charbon. Ce levier fait partie d'un parallélogramme articulé dont l'un des côtés est en fer et sert d'armalure. Celle-

18 L\MPES DIFKÉBENTIELLES.

:i est aclionii<!-c [lar un lilectrosiimaiil , iIoqI les branches sont «roulées alternativement uvec du fcTOS fil et du fil fin, de sort© que e'esl encore I*aclinn difTérenliellë des deux courants qui règle les mouvements de l'armature et. par suite, la mui'fhi: de l'appareil. Un petit plongeur, mobile dans un cylindre rempli de glycérine, sert de modérateur.

Nous arrêterons Iji celte énuméralion; il faudrait un volume pour décrire tous les appareils i[uî peuvent fournir UQ bon éclairage ; r£xpositîon d'électricilt' en crintenait 86 types différents, parmi lesquels nous citerons encore les lampes Berjot et Cance. Malheureusement le réglage et l'entretien exigent des ouvriers - spéciaux, très habiles et très soigneux; en outre leur prix, avec les accessoires indispensables, est toujours assez élevé; c'est pour cela <]ua l'emploi des régulateurs a tant de peine à se généraliser.

APPAREILS VK. SrBETt AlîTOMATlyLES

Dans les lampes à dérivation et dans les lampes différentielles, l'emploi du fd fin pour le circuit do dérivation exige l'addition d'un contact de sûreté, qui, 1 mécanisme ou aux charbons, ouvre un passage au courant. En effet. lorsque le circuit principal est interrompu par une rupture prolongée de l'arc voltaïque, le courant ne trouve plus qu'un seul chemin, le circuit de dérivation, et ne peut v passer en quantité suffisante pour alimenter

KiK.18. Laniim WV^lmi.

en cas d'accidents a

SYSTEME «KSTOiX.

iitivs iijipjiri'ils du même l'ircuit ; en oulre

Fig. tO. Détail du mécanisi dODi la lioile silperïe lampe Weiton.

S RsMort (UlUganiite dont la \t

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Fig. 50. Coupp de l'imo itee bobines de l'élec(ro-ainianl ilifTerenliel de la liunpe Wealon.

R R Tige (lu porlinhiirl>on «upé-

C C C I.Bvlar «conrb* pBrci d'on

Urb R R.

A A AromtufB qai a«i rdiée «u levier C C. Le» FeBsoru O N.

■e rûaléo par une vl« BgiMant «ur uo levier slopi>ws»IWrD«liïeinBOt»Yecrtugniaftl atda

Vus en plui des nmdellei qui tige du piiloa, l'antn cgohile Uuidi loamer Is rondelle m

bruiqu» de l'une ture.

Tut que l'ippareil inarchs ({rse m de réleGtia-aîiuiiDteil

laRR»

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g. La liia m de lumiÈra qui travt

faiblit.ia dâri vallon augmente et agit eo sena Inverw; l'armature, devenue libre, eil rappe1*e pareoD rsnonS; Ir levier C C e'abaiue etloiaiedehceidrala tige R R. SOQiI'actiea dïÎTéreallelle des deux eauruu.le lei-lerC C prend une poeï lion ïutennédiaire fixe qui pennet au pDrteHiharbaD de gllHHrleulemeDtd'uae iDiinierecnndnuB.il an detcead enlièrfraenc que <i rarovoluqqueeïi rompu eoiiéroment; daoïce cas lorelÈvemepi du levier ce raincDe la lige SDlUsainment sn arriére pourproduire l'écart nécesiaire nurallumage.

{l'un courant inLense dans un fil IrJis résistant durait trop longlempa, le fil s'échaufferait et pourrait mèmu être brûlé.

10» HISTOIIIK DES RÉCLLATEUHS.

Pourquo l'intensilé du courant ne varie pas, il faut remplacarfl la lampe supprimée paruiie résistance équivalente à celle qu'ello.1 représente avec le maximum de longueur d'arc admis pour lea réglage.

On a imaginé, pour satisfaire h ces exigences de tout éclairage électrique, un certain nombre d'appareils complémentaires, parmi lesquels nous examinerons le veilleur automatique Gérard et la botte do sûreté de Mersanue. L'allumeur automatique Rejmier rentre également dans colle cfllégoric; mais comme il est établi pour un autre syslfemc d'éclairage, nous l'i-Ludierons eu même temps que les lampes avec lesquelles il i doit fonctiouner.

Le veiUeur aulomatique Gérard (fig, 5i) a simplement pour rôle de supprimer, eu cas d'accident, la lampe au service de laquelle il est attaché, et d'ouvrir un passage direct au courant, assez rapidement pour que les autres appareils du même circuit ne soient pas impressionnés. Il est composé : d'un électro-aimant droit dont la bobine, à lîl Un, otTrc une résistance supérieure à polle de la him])e; d'un coulisseau muni de deux tiges glissant û travei's des biigues isolantes dans deux godets contenant du mercure ; d'une équerre articulée portant, d'un côté l'urmature de l 'électro-aimant, et de l'autre un crochet qui maintient le coulisseau suspendu.

Si lîl lampe vient Ji s'éteindre, le courant passe dans l'électroinmaut; l'armature est attirée et le crorhet abandonne le coulisseau; les tiges tombent dans les godets et le courant, abao-donnant l'électro-aimant, passe directement par le mercure et les tiges ; en appuyant sur une tringle verticale placée au-dessous du coulisseau, ou rétablit le premier circuit et la lampe se rallume; une seconde tringle, reposant sur l'armature, permet d'effectuer le déclanchemenl k la main, de sorte que l'appareil peut servir de comniuLateur. Il faut naturellement un veilleur pour chaque lampe.

La boîte de sûreté de M. de Mersaime pousse beaucoup plus

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