MB LAMPES A CHARBONS EN V
Anpl V ]\ \ ds Sinilp. avait indiqut!- une cnmbi liaison un peu
Fij;. SB. Lompe volinlqiie brûleur Rapieff.
■ngln »lgu dont la lammit «■ pAlepoallirduriijsr.
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analogUL it m 187b un Français, M. Rejn
BRULEUR GERARD.
i''galemcut un réguluteur à crayons obliques qu'il délaissa | bicnidt pour chercher uue autre solution dans la voie de l'incandesccnce. A son tour, M. RapiefF fut imité, l'iinin'ie mémo 1 qui suivit son invention, (^'L^st-A-dire en 1879, par un ingénieur j de Paris, M, Anatole Gérard.
Le principe de »on appareil est exactement le même que I celui de M. Rapieiî; mais les deux V, au lieu d'être placés l'ua ( sous l'autre, sont ^lisposés l'un h c6té de l'autre dans deux plans qui se coupent comme les deux faces opposées d'une pyra- i midc. Les baguettes de charbon représentent en quelque sorte «j les quatre arêtes de la pyramide, sauf qu'elles ne se réunissent pas tout à fait au sommet (lîg. S9 et 60). Il est bien entendu i que la pyramide est renversée, les buguettes do charbon ayant ' leurs pointes dirigées en bas, de manière que toutes les parties , capables de porter ombre soient situées au-dessus du foyer ' lumineux.
De plus, M. (iérai'd place entre les charbons une sorte de soufflet magnétique qui a pour but de repousser la Ikmme vers l'extrémité des baguettes et de l'empêcher de remonter. Ce soufflet magnétique est formé par un élortro-aimant dont les pôles exercent une action répulsive sur la flamme, en vertu doa lois bien connues dos artions électro-magnéliquoa, comme ils' le feraient sur une aiguille aimantée.
Dans les lampes Uapielf et Gérard, comme dans les bougies, on emploie d'ordinaire des courants alternatifs, à cause de l'usure inégale des crayons positifs et négatifs. Par suite de leur mode de production, ces courants sont toujours accompagnés d'un bruit particulier, plus intense que le sifflement de l'arc voltaïquo auquel il s'ajoute, et qui est un inconvénient réel dans beaucoup de cas. C'est peut-être pour cela que M. Gérard, délaissant quelque peu cet appareil, 1res digne d'intérêt par ses aflures robustes, s'est retourné vers les régulateurs, cl a inventé k son tour, dans ce champ déjà si encombré, une combinaison nouvelle dont nous avons piu'lé au chapitre précédent.
Hais on peut très bien faire fonctionner les lampes à charbons
en V av(!c (l(>s noiirauts eonlinus. Il suffit pour cela de donniT aux flinHiniiR du V fiosilif unt- [tliia grand)' longueur iiii'ii coux
du V iiégalif. pour cumpt'nser leur usure plus rapide. Ce dispositif ne ri-ucoulru d'ordioaire aucuu obstacle sérieux.
niULKi'n r,i:»\ni).
LES NOUVELLES BOLllIES.
iHl rto, axcilé piu-DnBdérn-nU..D
It Amanire ds ]*«lsclrD-ftiiDiuil I. KUa esl Si*e nu
)l M' Oalsls en bron» aerriiDI j< ]> fois ï guider 1
courant; ila permetwat ds llmllar 1* loaipieiir d
C C Klectro-ainiBat k grOt SI. parcouru par \t cour
et noourbéi. de faton fc exorccr tnr la cmirao
pour mlinlenlr oelui-cl entre les poïntea <le> cbarbani.
Au départ, les pDlDtei des fbtrbons sont ècortiet ; le CDUriDt dn lumière ne pouvant pauer. c'est la dérivation qui funviianne. l.'amiiiiure K e*i aiiirèe. rapproche les char-
rappelle lei charbuna en >rri^r<i à ladlalonce réglée d'dvanc* par la liaV.Ht l'arc jûUii.
fojori. I.» lonpuant des haguellc» de charlion n'étant pas limitée, on psot
LES NOrVELLRS riOliilES
Eu nii^mi! leraps qu'il învonLaîL lu lampt- h crayons obliques, M. Itapieff s'occupait aussi de perfectionner la bougie Jahlochkoir, et il faisait conmiltre son type de brûleur dans la même aunée i878. Ce type se confood. à peu près avec celui de M. Wilde, publié presque en nu>rae lemps, ce qui a donné lieu à uoe de ces querelles de prioriti5 si fréquentes sur les terrains exploités II la fois pur un grand nombre d'ardents clierchcurs. On considêi'o généralement M. Wilde comme ayant touché le poteau le premier, et c'est h sa bougie que nous nous attacherons surtout ici.
BoiifjU- Wilde.
Plusieurs des inconvénients de la bougie Jalilochkoff semblaient dus au colomhin ou matière solide isolante interposée entre les deux baguettes do charbon. C'était lui, notamment, qui s'opposait BU rapprochement des doux pointes, nécessaire pour obtenir un allumage automatique. M. Wilde supprima donc le colombin. Sa bougie se compose do deux baguette» du charbon parallèles, do 4 millimètres de diamètre, analogues à