‹ La lumière, ses causes et ses effetsChapitre 15 sur 92 · LUMIERE BLEUE · texte numérisé non relu

LUMIERE BLEUE

On voit, d’après ce tableau, [que , malgré des irrégularités plus grandes qu’avec les rayons rouges , les différences entre les logarithmes des intensités lumineuses sont sensiblement proportionnelles aux différences des températures des valeurs calculées. Les rapports qui donnent la valeur b sont en moyenne :

Pour les rayons verts 0,00591,

Pour les rayons bleus 0,00715.

D’après cela, une formule analogue à la formule (1) donnerait les intensités lumineuses dans les deux séries d’expériences précédentes ; mais il faudrait prendre alors pour 0 un nombre un peu supérieur à 500°, car ce n’est qu’après cette température que les corps incandescents commencent à émettre des rayons d’une réfrangibilité plus grande' que le rouge.

On peut reconnaître que la valeur du rapport b augmente avec la ré-

CHALEUR

frangibilité; il est vrai qu’il faudrait un plus grand nombre d’observations pour avoir les valeurs exactes de b relatives aux différents rayons lumineux à l’aide desquels on a opéré; mais si l’on admet Tes valeurs précédentes, et que l’on remarque que les rayons lumineux ne âont pas simples; si l’on cherche en outre quels sont les rayons moyens émis parles verres rouges, verts et bleus, les premiers verres donnant passage aux rayons lumineux compris entre les raies B et C du spectre solaire, les seconds, la partie de l’image prismatique voisine de E, et les verres bleus celle comprise entre F et G, on aurait :

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