‹ La lumière, ses causes et ses effetsChapitre 20 sur 92 · Partie la plus lumineuse de la flamme de la lampe · texte numérisé non relu

Partie la plus lumineuse de la flamme de la lampe

Partie la plus lumineuse de la flamme de la bougie stéarique 10° 20' 1,1524782

CHALEUR

on peut sensiblement appliquer la formule donnée précédemment page 82, et dans ces températures élevées on a

T = 925,21+199,44 log. ( I ).

Il faut se rappeler en effet que Ton a démontré antérieurement que l’intensité de la lumière émise dans la flamme d’un bec de gaz était la même , à égalité de température , que dans un tube échauffé au milieu d’un fourneau.

Il est facile, au moyen des prismes de Nicol placés dans la lunette latérale du photomètre fig. 3, de ramener aux valeurs précédentes les intensités lumineuses de la lampe ou de la bougie, afin de se placer dans les mêmes conditions expérimentales.

Ues appareils étant ainsi réglés , on a disposé un chalumeau à gaz hydrogène et oxygène , puis l’on s’est arrangé pour introduire dans la flamme l’extrémité d’une tige en platine, qui n’a pas tardé à entrer en fusion; on a visé à ce moment, au moyen du photomètre, sur la boule de platine en fusion, pour évaluer l’intensité lumineuse. On a opéré de même avec le fer, le cuivre rouge, puis on a substitué à ces tiges des fragments de chaux, de magnésie, d’alumine, et l’on a eu les résultats suivants :

SOURCES DE LUiMIERE.

MATIÈRES placées dans la flamme du chalumeau à gaz.

PHOTOMÈTRE.

TEMPÉRATURE

calculée.

Angle observé.

Logarithme

de I.

Intensité j

lumineuse I.

Expérience

du

7 janvier 1862.

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