‹ La lumière visibleChapitre 54 sur 89 · Roupidn, Ltçom» H Udurm d'Apotofititue. pp. â02-fi · texte numérisé non relu

Roupidn, Ltçom» H Udurm d'Apotofititue. pp. â02-fi

les faits mentionnés par saint Matthieu, saint Marc et saint Luc ; mais, dans ses pages, qu'il intercale entre les leurs, il comble les lacunes, ajoute ou précise certains détails dont il avait gardé une si fidèle mémoire, lui qui, dès le commencement, avait été le disciple constant et l'ami intime du béni Sauveur \

Mais c'est surtout dans la peinture vraiment merveilleuse des traits de Jésus que les Evangélistes se complètent. Il y a ici accord parfait entre les quatre historiens. Le Jésus de saint Matthieu est semblable à celui de Marc, de Luc et de Jean, et il n'aurait pas été possible à des peintres si divers de représenter un idéal quatre fois semblable à lui-même s'ils ne l'avaient pas vu. De telle sorte que la figure de Jésus apposée comme un sceau sur les Evangélistes en garantit à la fois l'origine divine et l'origine inaltérable ^

IL — La véracité des Evangélistes. — Les Evangiles sont véridiques parce que leurs auteurs sont des gens dignes de foi, des témoins sûrs et dont la compétence ne soulève pas le moindre soupçon. Le événements qu'ils racontent, les prodiges qu'ils relatent, sont effectivement arrivés ; ils les ont vus de leurs yeux ; les paroles qu'ils citent, ils les ont entendues de leurs oreilles. "Ce que nous attestons et ce que nous vous annonçons.

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