SCÈNE XÏV ET DERNIÈRE
Les Mêmes, M. GAUCHER.
M. GAUCHER, h B<rtram.
Monsieur... le conimissahe de police est là.
Toav.
Hein?...
BERTRAM
Qii'<;st-ce rriie c'p!-i? qni est-ce qui a demandé un commissaii'e?(^ Biscott.) Esl-ce que tu as demandé un commissaire , toi?
BISCOTT.
Par exemple... et pourquoi faire, donc?
bertrAm, à Tony.
Vous avez demandé un (O nmissaire?
TOKY, à Anna.
Du tout. Est-ce que tu as demandé...
BISCOTT.
Ahl... j'ai demandé un commissionnaire.,, pour aller chercher le notaire : c'e.^t encore nn mal-entendu. (Pas-' sant entre eux.') () mes enfans ! nous voilà donc enfin réunis; mariez-vous, soyez heureux, si c'est possible, et si vous avez des encans un jour, comme vous en êtes bien capables, pour leur faire aimer la vertu, parlez leur souvent de votre oncle Biscott; racontez-leur l'histoire du canard : ça vaudra bien les contes de la mère l'Oie.
CHOEUR
Célébrons Totre heureux destin, etc.
EiscoTT , firéseniant Tony au public.
Air ; Depuis long-temps f aimais Adèle.
Pardonnez-lui les bétis's qu'il a faites,
Quand il était pêcheur de son métier.
TONY , présentant Biscott.
Excusez - le , s'il a fait des boulettes ,
C'est son état, puisqu'il est pâtissier.
Ne m'^orcez pas d'rentrer en Angleterre ,
Quand j'y péchais, j'avais trop de malheur...
BISCOTT.
Laiss' donc tranqnill' , j'snis sûr que le parterre Ne veut pas la mort du pécheur.
CUOEUB.
Célébrons, etc.
FIN
Séi
METAMORPHOSEE EN FEMME.