‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 102 sur 270 · BI SCOTT · texte numérisé non relu

BI SCOTT

Là... voyez-vods, qu'il me reconnaît ?

TOAY.

Je crois bien... Ah! que je suis heureux que ci se soit passé en famille !.. {^11 va pour lui sauter au cou.) BiscoTT, reculant. Eh! bien, par exemple...

TONY

Oh ! h présent que je vous tiens, je n'ai plus peur... je ne vous quitte pas que vous ne m'ayiez reutiu justice.

BISCOTT.

Et moi, mes soixante guinées.

TONY

Soixante guinées,.. laissez donc... il y en a Lien d'autres... Imaginez-vous que c'est ce pe;it coquin de Uick... Je croyais que c'é(aii (m commerce permis... Après ça , je me suis sauvé, c'est vrai... parce que la justice... Mais pour vous faire du tort, j'en S'iis iuc:nable, et qmnt à ce qui vous appartient, je l'ai fait valoir... et j'ai là denx mille guinées k vous...

BISCOTT.

Deux mille guinées! Il paraîi que le volatile a fait des petits !...

BERTRAM

Ce cher Tony î... (^ Biscott.^Ji}\ ! bien, qu'est-ce que tu venais donc me dire, avec les histoires do voleur... je savais bien qu'il était impossible... Ce cher ami... Il est clair que c'était un mal-enlendu.

BISCOTT, r embrassant aussi.

Un long mal -entendu... voiià tout; nn mal -entendu de cinq ans.

TONY

Ah!... Je ne rêverai donc plus canard, et je pourrai en manger... Le plus pressé est de nous mettre à table, car il arriverait encore quelques diableries...

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