‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 158 sur 270 · DEUXIÈME PROMENEUR · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PROMENEUR

Allons, garçon, plus vite que ça.

BONTEMS

Corbleu! {A\>cc une grima,?e.^ Ces messieurs voiit e re servis sur le champ. {Les antres opportc.t laie bout fille et deux vcij\'s. A Alberto, k.s-X\x mis de l'eau dans les bon» teilles ?

ALBERT, bas.

V,^?, trois ffuarts,

BONTEMS , de même en riant C'est assez j il ne faut pas gâter le métier.

CHARLES

Oui, mais du Clos-Yoïigeot à douze 5ous !... s'il en vient beaucoup, nous ferons un joli commerce!

BONTEMS

Nous nous ratirapetons sur la quantité et sur les gens à équipages^ et puis , dès que la maison ser > en crédit, nous trplons les prix, nous mettons le double d'eau dans notre

vin, et nous avons la vogue C'est toujours comme ça à

Paris... JNous, Cbailes, allons rédiger la carte... avec autant d'aploiïib et de gravité qu'.l en fa t pour rédiger un article de journal!.,. Une carte et une gazette... ça se ressemble quelquefois !

Air des Rende z^vous.

Sur la carte on voit d'ordinaire Des mets assaisonnés fort mal...

, On trouve très-souvent , j'espère,

Des mots sans sel dans un journal...

Et l'ont voit même, sans besicles, Que tous deux, pour nous attirer, Renferment souvent des articles {Faisant semblant d'étouffer.)

Difficiles à digérer.

CHARLES

C'est vrai , monsieur l'auteur tombé.

BONTEMS

Yoici justement rne voilure qui s'arrête à là porte de notre restaurant^ Albert, tu v.is recevoir.

(0« entend appclÉr dans la coulisse) Garçon! garçon î

BONTEMS

Bien : nos salles se remplissent. {En sortant açcc les autres. ) On y va ! on y va !

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