SCÈNE XYI
ALBERT, DUBOURGET, AOELINA, VENTRE A-TLRRE,
a moitié ivre.
DUBOURGET, cn dehors.
là! là! cocher, a:rête donc!
VE]NTRE-A TERRE, de IJLcnie.
I\Iais,, mot. sieur, ce n'est pas un cabaret!
DrBOfîFGET, entrant cwec y/drlinn.
Comment, imbécille I est-ce que j'ai la berlu.?... ce n'est pas i:n cabaret! et l'enseigne qui est à la porte ! une enseigne superbe !
" VENTRE-A-TERRE
Ça n'clit rien, not' bourgeois, parce que, d'abord, sans vous commander... à hon rnn point, d enseigne. Mais je sais sûr qu'c'est on' maison bourgeoise... oùsque j'ai conduit encore à c'matin des partic.liers très-connus.
ALBERT^ se cachant laji^^ure ai-ec sa seri>ietfe. Ob! notre cocher!
DUBOURGET.
E( ces tables disposées soî.s ces berceaux ? ei ces bu\ eurs ? regarde donc , ivrogne !...
VENTRE A-TERRE, S ' frottant les yeux.
C'est ma foi vrai... il y a des buveurs et des bouteilles .. ça serait donc un nouveau cabaret ?...moi quiles connais tous.
DUBOURGET.
C'est bien 5 va remiser tes chevaux j nous nous arrêterons
ADEUNA.
Ici, \non oncle?
DUBOURGET.
Oui, ma chère Ade'in.i; ça para'it très-gentil, très projre-, et, comme c'est noire rou e pour aller au-devant de {on futur , »r " ^•
ALBERT, «^^Zr/'.
Adelina... son futur!,., est-ce ,q}je ce serait?...
DUBOURGET, il Ve(}lrc-a-Te're.
Eh bien! m'as tu entendu? uous jepartons dans deux heures.
VENTRE-A-TERP.E.
C'est dit, not' bourgeois. {^A part.^ c'est drôle, quoique <;a... j'aurais juré <|ue c'était la même maison... faut que ce
soit le numéro d'à côté... C'est fini... je n'veux plus boire...
que pos.r ma soif. . c'est ça qui m^ dérange Toptiquc
Je prendrai bientôt la rivière p'>ur un chemin battu.
DU150URGET.
Appelle le chef, que nous commandions notre dîner.
VENTRE-A-TERRE, <'/2 s'en allan' .
Iloé ! la maison! sans vous commander.