SCENE XVÏ
Les Prëcédeus, JEA.N et IMICHP2LINE, accourant; Ouvriers et Villageoises.
FINAL
Air ; Fragment de Lejcëster.
JEAN
Quel malheur ! ô ciel ! et que faire !
ALEXIS
Qu'as-tu donc ?
JEAN
Nous sommes perclus.
MICHELINE
Pour vous saisir, vous et mon père, Des gardes sont déjà venus.
ALEXIS
Comment ?
JEAN
Sans doute, c'est ta fenmie A qui nous devons tout ceci.
Est-il possible ! Eh quoi ! madame !
POLESKA, à part, avec joie.
Ah ! grâce au ciel, j'ai réussi.
JEAN
A monseigneur ell' vient d' Aiir' dire Que tu n'étais qu'un ravisseur, Que tu n'étais qu'un séducteur, Un fourbe... et quelqu'autre douceur...
Au château l'on va te couduiie.
POLESK4, à part.
O sort heureux ! ô joie extrême !
Je puis donc braver sa fureur ; Pour me venger, le ciel, lui-même.
M'envoie enfin un protecteur.
ALEXIS, à part.
' O coup affreux ! ô trouble extrême ! ENSEMBLE. \ Quand j'avais cru toucher son cœur, I C'est elle, hélas ! c'est elle-même I Qui vient de combler mon malheur.
JEAN et MICHELIIÎE, à part.
Queir trahison ! c'est elle-même !
Qui le dénonce à monseigneur ; Si c'est ainsi qu'sa femme l'aime, ^Dieu me gard' de tant de bonheur,