SCÈNE XXII
Les Mêmes, BONTEMS, les Amis.
BONTEMS, plusieurs papiers d la main.
Voilà! voilà! {Aux amis.) Portez la carie à ;:'ayer à tout
ie monde. {Les amis prennent les cartes et se dwisent on sortant.^ (^Â Duh ourlet. ^ Que désire monsieur? est-ce qu'il ne serait pas content du dîner? (^Apercrvani Rayniohd. ) Ciel! que vois-je? notre cher oncle! (// x)eiit s'enfuir ^ Bajmon le raient. )
Me direz-vous, monsieur Bontems, ce que cela sigEiifie?
BONTEMS
Toiit-à-l'heure, monsieur; le plus pressé c'est de faire payer la carte à mon ieur.
DUBOURGET.
U n'est pas question de cela, monsieur?
BONTEMS
Au contraire, monsieur c'est le point capital.... vous
avez dîné , il faut payer î
DUBOURGET.
Toujours mou dîner! vous m% ferez croire que (/ui dort cime.
BONTEMS , lui nionlrant la table dans le pavillon. Voyez plutôt les débris!
DUBOURGET, étonné.
C'est ma fois vrai. (^Mettant la main sur son estor.iar. ) Voilà un repas qui a été un train de poste, car je sens ià!...
• BONTEMS
Un peu de lourdeur.
DUBOURGET.
Non, au contraire, un vide, i;n creux... Mais enfin ma nièce !
BONTpiS.
Eh Lien! monsieur, après-vôtre dîner, un jeune homme, que j'ai cru votre parent, est venu la chercher dans le fiacre qui vous avait amenés, et les voilà partis!
DUBOURGET.
Les voilà partis! quoi! ie m Iheureux cocher!
RAYMOND
Comment? un enlèvement chez mol!