SCENE IV
RAL^lBAUT, MARIAINNE, daj2s son berceau; ensuite GE NEVIÈ\E.
KAIJIBATJT.
Pourvu que ce Lclièvre ne se fasse pas attendre comme à son ordinaire. . . c est que je commence à sentir qu'il doit être plus de huit heures.
GENEVIEVE
Elle rntre tennnt «n yilat a 1h main qu'elle pose sur la table ; au même instant on voit un liomuic envelo[i[)é d'un manteau entrer par la tenêtre qui donne sur le jardin , elle jette un cri.
( Criant. ) Ah !