eS autres
M^l«. AUKÔIVE.
AIR : f^'audcville de Haîne aux Femmes.
Que servirait en mérité ,
D'avoir vingt-neuf ans de service.
AUGUSTIiNE.
A^VQC de nouvelles actrices, Adieu les droits d'ancienneté.
PIMPAiVT.
Que craignez-vous, chères amies ?
IM^^s. AURORE.
Pour ma part, moi je crois très fort.
Que des femmes jeunes, jolies , Cela peut nous faire grand toit.
, PIMpaaT.
Il faut prendre garde pourtant de décourager les talensnais- ■sans,
LONJUBIEAU.
Et puis, mes enfans, nous serons obligés de faire rolâclie, ce serait dommage... regardez donc, il va pleuvoir , nous ferions au moins 45OOO fr.
AUGUSTINE
4,000 fr.... diable, mais c'est une somme assez conséquente.
JULiA.
Eh ! bien , changez le spcctacie.
AUGUSTINE
Pour que je joue deux pièces, merci.
PIMPANT , buvant des verres d'eau sur la chemîuée. C'est juste, faites relâche, c'est plus sur, çà reposera tout le mortde , moi d'abord je suis très-enrhumé.
LONJUMEAU
Et c'est pour cela que tu bois des verres d'eau, mon boniiomme.
Non, c'est que j'ai lait vin déjcûnci- «rijuitrc*. . . je crois que j'avalerais la rivière.
AUGLSTIIVK.
C'est comine moi , j'ai pris ce matin du café fort comme un Turc ! . . .
LOyjUMEAU.
Mais que dira Durosier, qui la protège?
JULIA
M. Durosier mérite des égards j sans doute. . • n)ais l'intérêt du théâtre avant tout , faisons relâche.
TOUS
Relâche ... et pas de début ! . . .