SCÈNE IV
LFS -MLiMts, DtiROSIER, THERESE, m ioilett<' , Map. GAZIN.
( Durosier cloiiuc la tnaiii A Thc'ri^sc , qui entre les yeux baissés^ cl en faisant ete grandes rei'('rences ^ madame Gazin a\'ec le sac et la brochure à la main , se tient à co'é d^elle j les hommes se lèvent y les femmes restent assises , et braquent leujs lorgnons sur Thérèse. )
air : Nous DOus prions d'en eirelepairain.Çde la D" banchc.)
nrnosirn.
Au Comité j'»»fi'ie ma débutante.
Par un sful mot, ah ! calmez s-cs fravours ; Tous (rois ici, moi, la nièce et la tante, Nous vous prions d^ctre ses protecteurs.
Ti.'Ér.i s;-, r. Nsr.îTBi.i:. < Ivo Comité. .. quelle chose imposante ,
Par un seul mot , ali ! calmez mes frayetirs; Ticmblanle hélas ! à vous je me présente. En vous priant d'être mes prot: etems.
cuorAv.
Dieux ! quel ennui cpie les solliciteurs.
La Demoiselle. 5
jujiiA j ùax.
Mil! mise.
N^^*. AURORK, bas.
1/air coinniiin.
AUGISI'IM:, Ori.w
Vn vrai paquet. • .
DUROSiEK, d'un air aisé.
Mille partions, mes bons amis, si je iorce la consigne. . . mais rimpi'.tience. . . l'intérêt de l'art. . .
LO^JUMEAU, à Durosier»
Cà va mal.^ ■- le comité est contre elle. . . elle ne débutera pas. . •
pt'uosiER , à part.
Ah ! diable!. . .
THÉRÈSE, (jui a entendu.
Ail ! mon Dieu ! et ma toilette ! c'était bien la peine • . .
DUROSiER , bas.