SCÈNE VIII
GUSTAVE j POLESKA. {Elle entre vivement et s ar^ rête en voyant sortir la Baronne , qui fait signe à Crustave. )
POLESRA ^ à part.
L'intendant ne m'a point trompée..ils sont d'intelligence., ah! je me croyais bien malheureuse, et leur vue me fait éprouver des tourmensque je ne connaissais pas.
GUSTAVE
Vous avez voulu notre séparation.
rOLESKA.
Oui } sans doute. ..et je la veux encore.
Dansim instant vous serez satisfaite. ..vous allez parlir.,. on va vous ramener auprès de votre père.
POLESKA.
C'est tout ce que je désire.
GusTA\E, d'un ton de reproche.
Poleska...
POLKSKA.
Laissez-moi, monsieur, je ne suis plus votre femme.
GUSTAVE
Ainsi donc, près de me qniuer pour jamais... je n'< ])-> tiens pas un regret... pas un seul mot.
POLESRA , luifaisnnl encore signe de In main. Adieu.
GUSTAVE
Quoi! rien ne pourra fléchir un pareil caractère... écoute, si tu me repousses encore... si tu ajoutes uii seul mot, un seul geste de mépris, je jure ici que tu m'auras vu pour la dernièie fois; et tu pleureras un jour siu' cet liymon qtu* lu as voulu rompre... {Poleska garde le silence , Giista~ ve qui est prêt a s'éloigner revient près d'elle et se mrt à genoux) Poleska, je le dema?ido giàce pour loi-même,
POLESKA, se retournant et le voyant à ses pieds lui dit d'un ton de reproche :
Vous vous trompez... je ne suis point la Baronne,
GUSTAVE
Que dites-vous?
POLESKA.
Qu'il est des offenses queraon cœur ne peut pardonner., la ruse à laquelle vousaviez eu rccoiirs.. le rang abject où vous m'aviez fait descendre... j'aurais tout oublié peut-être... mais tout-h-rheurc, ce nouvel outrage...
GUSTAVE
J\ serait possible !..U Par on ne ...