POL: SKA
Oui, monsieur... 1 intendant vous a vu ici... il n'y a qu'un infant...
GUSTAVE
Grand Dieux!., (se reprenant) et si la reconnaissance m'avait seule coïKiuit à ses pieds... si sa bonté voulait me préserver desdangers auquels votreressentiratoitm expose?
POLESKA.
One voulez-vous dire?
GUSTAVE
Qu'en m'ac'jsant, comme vousl'avez fait, vous avez attiré sur ma tète la juste sévérité âes lois... que co comte de Woron^ki que l'on attend, sera peut être inexoralde.
POLESRA.
O ciel!... et c est moi qui serais cause...
GUSTAVE
Non, rassurez- vous... la Baronne m'a donné le moyen de m'éloigner... et tout est prêt pour ma fuite.
POLESkA.
Il s'éloigne... et je le souffrirais... ( ayec abandon). Nous pariiiùus ensemble.
Que dis-tu?., réflécliis donc , Poleska , que celui dont tuveux parfagerles desljnésn est plus le comte de Woronski... qu'd n'a plus de foitune, plus de rang à l'offrir.
POLESKA.
N'importe !
GUSTAVE
Tu oublierais tes idées de grandeur et d'ambition!., tu ne penserais plus à cette opulence dont tu étais si nère.
POLESKA.
Je ne dis pas... peul-êîre... encore quelquefois... mais ce sera la nuit, dans nies rêves...
GUSTAVE
Oui... mais au réveil?
^0 polesRa .
Au réveil... je seraiprès de toi.
GUSTAVE
Air : Dis-moi , mon vieux.
Qu'entenrl-je ! ô ciel ! et devais-je m'attendre
A tant de générosité !
Dans un moment, peut-être, on va te rendre
Et tes droits et ta liberté.
Tu peux former d'autres nœuds que le nôtre.
POLESKA.
Si j'aime mieux te conserver ma foi ?
Tu peux trouver le bonheur près d'un autre.
rOLESKA.
Si j'aime mieux le malheur avec toi?
POLESKA.
I']ti fardant plus longtemps, lu exposes (esjour.s... vion«, le dis-je... partons...
ENSEMBLE
Air: ToiU nous sourit, (du Maçon.)
Oui, de ces lieux Fuyons tous deux ; Echappons à leuis veux, ( Ils -vont pour sortir. )