‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 262 sur 270 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

DllROSIER. LONJIjMEAU, Mlle. AURORE, JULIA, AÙGLSTIINE, PIMPANT, puis tous les autres.

( Ils arrivent en désordre. ) FINAL.

AIR du Barbier de Se ville.

( Suivant V ordre ordinaire. )

Bf ROSIER, à Lonj dîneau.

Quoi ! vous quittez la scène?

LONJ UN F AU.

Mais pourquoi faire aussi débuter un enfant? Je l'ai dit, sa cUùte est certaine, On est trop complaisant !

DUROSIEF.

Dieux ! quel bruit effrayant !

En ces lieux on l'apporte Sans connaissance , pauvre enfant!

( On apporte Thérèse évanouie , soutenue et entourée par toutes les femmes. )

M^^^. AUIlOKE.

C'est une horreur! (bas. ) elle n'était pas forte. JULIA.

C'est bien' injuste (t bien mécliant, Pauvre petite ! ( bis. ) Enfin , j'en étais sûre.

AUGUSTINE, bas.

Elle n'a pas pour long-temps sa voiture.

DUROSiER, la faisant transporur.

Le régisseur ! la cruelle aventure !

Venez, mon cher Voire flacon d'Ether ! . . . .

( O/. emmène Thérèse fou/ours évanouir, )

PIMPANT, accourant.

Entendez-vous quel tapage au parterre?

LES FEMMES

Eh ! mais pour leur plaire

Que faut-il donc faire ?

LO^JUMEAU

Il faut vraiment ,

Pour calmer leur colère ,

Clianger le spectacle , ou bien rendre l'arpent.

PIMPANT

Jouerez-vous , ma chère ?

Ji.'MA.

Je n'en veux rien faire. ^

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