‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 263 sur 270 · I.ONJUWEAU · texte numérisé non relu

I.ONJUWEAU

Mais il faut pourtant. . .

AUGUSriNE.

Je n'ai point de toilette.

PIMPANT

V'enez leur parler.

LONJUMEAU

Ah ! j'en perdrai la tête. . ..

( Aux femmes. )

De la complaisance , et sauvez la recette.

LES FEMMES

Il faut pourtant prendre un parti ; Quel ennui !

iQuel bruit '. quel fraca» ! voyez comme il redouble. ENSEMBLE. ^ Quel ennui !

Il faut pourtant prendre un parti, PIMPANT, à Lonjumeau, [Venez leur parler, voyez le bruit redouble; ,11 faut pourtant prendre aujourd'hui son parti!

LONJUMEAU, troublé.

Dès les premiers mots, on sait que je me trouble, Je ne pourrais pas leur parler aujourd'hui.

(56) ■cH^.iin, à LoitjtiiiiL'nit.

Quoi! c'ett vous mon cher qui fin-ez la harangue Soyez bien tranquille on vous applaudira.

( Entre eux, )

Qu'il ne fasse pas quelques fautes de langue Le pauvre bonhomnic est sujet à cela.

( Haut. )

Mais dépêchez-vous on se lasse d'attendre Moi , je veux le suivre et voir ce discours là.

EWSEMBLE.

CHOEl'R.

Nous allons l'entendre Courons-y sur-le-champ ,

LOKJVMEAUj PIMPANT, LES FEMMES.

Mais comment s'y prendre Pour calmer un public qui ne veut rien entendre Faadra-t-il hélas ! lui rendre son argent

Ah ! c'est désolant !

( Ils suiyeni tous Lon/umeau , et sortent en désordre. ) La Toile tombe.

FI?." DU SECO>D ACTE ET DU QUATRIÈME TABLEAUi

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