‹ La lune de miel; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 269 sur 270 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES ri£3iES, JOSEPHINE, HEISRIETTE, MÎMI ,

Lts OUVRIÈRES qui reviennent.

TOUTES, entre elles, et entourant Thérèse. AIR : Dune simple Jlcur.

Savez-vous c' qu'on dit ?

HENRIETTE

La débutant' si mauvaise.

Mlltfl.

Il s' répand un bruit , Ço' c'était mam^zell' Thérèse.

JOSÉPHINE

Quoi vraiment c'était Thérèse !

wi>ri.

Laissez-m'en rire à mon aise.

( A Tlïérèse. )

Mg chère amie, il fallait Nous envoyer un billet.

TOUTES, riant.

Oui vraiment c'était Thérèse , Vous étiez donc bien mauvaise ; Ah! mon dieu, que j'ai d' regret.

De n'avoir pas eu de billet.

THÉRÈSE

Voilà ce que je craignais le plus.

EONIVARD.

Pourquoi donc, {aux ouvrières.) Eh! bien oui, Mesde^. moiselles. . . c'est ma nièce, et son exemple pourra au moinsi servir de leçon à toutes les petites-filles qui sont possédées de la même manie... elles y gagneront, et le public aussi, du reste pour prolonger votre gaîté, elle \'ous invile à sa noce a\ ec M. Prosper.

( yo ;

JOSÉPHINE

Ah ! elle se marie. . .

THÉr.FSE.

Ah! mon oncle, il me semble que je n'oserai plus nu montrer.

HONNAKD.

A cause de ce petit échec, laisse donc, si on se pendait pouv cela.

PT\OSPEr..

Il y en aurait plus d'un en l'air.

BONNARr.

Epouse ce brave jeune homme. . . sois bonne femme , aime ton mari , élève tes enfans; et ceux qui t'ont sifflé hier, te respecteront et se diront : « A la bonne heure , au moins la voilà à sa place. )>

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