SCENE XIV
I,ES MÊMES 5 ZANETTA entrant , et plaçant sur la iàbk un carton .
ZANETTA
Mademoiselle , je vous rapporte voli-e berret... maintenant, je crois qu il ira à merveille.
Il ne s'agit pas de cela... venez ici , mademoiselle.
ZAXETTA , d'un air interdit.
Monsieur le comte. . .
Ne tremblez pas... je ne veux que savoir la vérité de votre bouche.
z A N ETT A , lièsitati t . La vérité...
Vous connaissez , dit-on , un jeune homme , nommé Frédéric.
ZANETTA, afjeciant un grand trouble.
iFrédéric I... ô ciel!... quoi, monsieur.'... vous save^... je suis perdue... (i^'«5 à Saint^Jean) esl-ce bien ?
SAINT-.TEAN.
Sublime.
JULIETTE, à part.
Il est donc vrai î
LE COMTE, à Zanetta.
Remettez-vous... je sais toutj mais il importe que vous me fassiez vous-même un aveu franc, et sans réserve.
ZANETTA
Je n'ai rien à vous avouer, monsieur, je n'ai rien à vous dire, sinon que j'aime Frédéric.
Mais enfin —
ZANETTA
J'aime Frédéric.
Mais, mademoiselle...
J'aime Frédéric. . . j'aime Frédéric et je ne sors pas de là . . . [à Saint-Jeaiï) n est-ce pas?. .
SAINT-JEAN, bas.
Parfait...