SCÈNE VIII
MATHIEU, VINCENT, d'un air empressé.
VINCENT
Monsieur !
MATHIEU
Que veux-tu?
VINCENT
Quelqu'un qui est là, et qui demande M. Bcllepointe.
]VI. Bellepointe?... Qu'e-t-ce que je disais? en voilà déjà un; il n'a pas perdu de temps.
VINCENT
Faut-il faire entrer?...
MATHIEU
Certainement, vite, introduis M. l'ambassadeur. ( Uncent sort.) Q^i\e\ moment pour un bon père!... mais ne nous rendons pas trop facilement, ça pourrait laisser des doutes sur ma valeur.
SCÈNK IX.
MATHIEU, FRANCJEU.
FRANCJEU , à la cantonnade.
En vous remerciant, jeune bomme. ( Dun air doucereux et prétentieux. ) C'est à l'estimable M. Bellepointe que j'ai celui de me présenter officiellement.
MATHIEU
Oui , monsieur, c'est moi-même. ( A part. ) Ce ton doucereux... j'avais deviné.
FFvANCJEU.
Enchanté de faire sa connaissance. Je suis Martial Dubriel,dit Francjeu, maître d'escrime au régiment, etmarécbal-des-logis dans le cintièmc cliasseur. De plus, cousin de M. Armand que je porte dans mon cœur, et qui m'a écrit ce malin les détails de sa peiiie diffici.lté a\ec
vous... Mon Dieii! jenem'ai donne le temps que de rdever mes postes, (le mettre un colhlanc,et j'acconrs pour traiter la chose ofKcieiltMuent... J'arrive h ;emps, n'e.sr-c'c p'S?... Il n'est pas encore vemj? C'e.-t bon, ça va se passer entrer nous deux,
MATHIEU ^ CÎO'lJlé.
Comment!... (jn'est-ce qu'il dit?