SCÈNE PREMIÈRE
NORINE, cingein.1c»bm»^ SIMON , p>»isu>1t>u foiid i drohe, lyec un poulet >u bras.
NORINE
Entrez donc, père Simon, et asseyez-vous là. M. Francceur ne tardera pas à descendre.
SIMON
Je le dérange peut-êcre?
NORINE
Non, il est là-haut en train de planter des clous.
SIMON
En train de planter des clous?
NORINE
Vous savez bien que c'est toujours par là qu'on commence en prenant possession d'un nouveau logis. C'est peut-être pour ça qu'on dit d'une maison où rien ne manque : t II n'y a pas un clou à y planter. • Au train dont monsieur en plante, faut croire qu'on avait pas mal économisé sur cette marchandise.
SIMON
Il est matineux, votre maître, à ce que je vois?
NORINE
Ne m'en parlez pas ; le jour blanchissait à peine qu'il ouvrait déjà ses volets. Vous comprenez : le désir d'entendre chanter les oiseaux et de respirer l'air frais, sans compter les soucis d'une installation définitive à la campagne, tout cela tient éveillé.
SIMON
C'est toujours comme ça quand ces messieurs de la ville viennent habiter leur maison des champs. Il leur semble qu'ils n'auront jamais assez de la journée pour