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sur le bouton du talon du manche; quelquefois il y a une étiquette intérieure portant le mrc dQ luthier de S. A. R. la duchesse de Montpeiisier.
Les violons de Chappuy ne sont pas sans mérite : la facture en est bonne; mais son vernis à l'alcool, comme celui employé par tous les luthiers français de l'époque, est mauvais, la nuance est généralement jaune.
Le musée du Conservatoire de Paris conserve religieusement un violon de Chappuy, qui a servi pendant trente-sept ans à Fr. Habeneck, comme professeur de l'École (n" 10 du catalogue).
Charotte. — Natif de Mirecourt, a travaillé à Rouen de iS3o à i836.
Cherpitel (Nicolas-Émile). — • Né à Mirecourt en 1 84 1 .
Il a fait son apprentissage dans sa ville natale et est entré en iSSq chez Gand frères, à Paris, où il est resté ouvrier jusqu'en 1870.
Sous la direction de ces maîtres expérimentés, M. Cherpitel s'est formé aux bonnes traditions.
En 1870 il s'est établi rue Saint-Denis, 364 (ancien), et en 1884, i^ ^st venu se fixer rue du Faubourg- Poissonnière, 16.
M. Cherpitel marque ses instruments neufs de l'étiquette suivante :
Nicolas- Emile Cherpitel^ à Paris ^
zj, Faubourg Poissonnière^ N. E. G.
Chevrier (André-Augustin), — Luthier à Bruxelles, iS3S. — Libellé d'une étiquette manuscrite placée dans
un violon bien fait, vernis rouge-orange, épais, craquelé, façon Lupot. Chevricr était natif de Mirecourt.
Claudot (Augustin). — Commencement du XVIII® siècle. Il marquait ses instruments de son nom au fer rouge dans le fond, à la place de l'étiquette.
Lutherie commune, mais qui ne manque pas d'un certain mérite : ses modèles sont en général bien coupés; vernis jaune.
Clément. — Établi à Paris, rue des Bons-Enfants, de i8i5 à 1S40 environ.
Clément produisait peu par lui-même, mais il employait des ouvriers de talent, parmi lesquels je citerai Georges Chanot, Augière, Calot et Thomassin.
Cliquot (Louis-Alexandre). — Maître-juré comptable de la corporation des maîtres luthiers feseurs d'instruments de la ville de Paris, pour l'année 1756.
Cliquot (Henri). — Maître-juré comptable de la corporation des maîtres luthiers feseurs d'instruments de la ville de Paris pour l'année 1765.
CoLLiCHON (Michel). — Paris, 1693. Étiquette manuscrite relevée dans une viole à six cordes, touche en écaille, fond plat, vernis jaune transparent, érable moucheté, tête sculptée.
Collin-Mézin (Charles-Jean-Baptiste). — Né à Mirecourt en 1840. Il fit son apprentissage chez son père : Claude-Nicolas (mort en i865). — Excellent luthier de Mirecourt et l'un des meilleurs élèves de François Vuillaume de Bruxelles. Charles-Jean-Baptiste Collin-Mézin, dont les aptitudes naturelles étaient