ALIMENTATION
Elle doit être l'objet de la préoccupation journalière du médecin.
Les heures des repas, la nature des aliments et leur abondance doivent être fixées par le médecin, en consultant les goûts spéciaux et les préférences du malade ; celui-ci doit faire par jour au moins quatre repas, dans lesquels les œufs, le lait, le beurre auront une large part.
Pour entretenir l'appétit qui, chez le tuberculeux, fait trop souvent défaut, il faut que la salle à manger soit bien exposée, gaie, et que, par les distractions qui peuvent lui plaire, on écarte tout
iâO CURABILITÉ DE LA TUBERCULOSE
ce qui Texposerait à le laisser s'abandonner à de trisles pensées.