CHAPITRE PREMIER
Le Syndicalisme
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L'optimisme de M. Merlin. — Un employeur avoue préférer le travail à domicile précisément parce qu'inorganique. — L'impuissance du syndicalisme chez les travailleurs à domicile hommes. — L'exemple des rubanniers stéphanoiïis. — Le travail à domicile est surtout féminin. — Le mouvement syndical et la femme travaillant à domicile. — Les essais infructueux de Montmartre. — Il n’y a pas d’ouvrière à domicile à la Bourse du Travail, ni dans les autres syndicats féminins mixtes. — Le syndicat de travailleuses à domicile de l'impasse Gomboust. — Le syndicat de la rue Vercingétorix. — Son caractère sérieux. — Son organisation. — Les services syndicaux. — Les projets en voie de réalisation. — L’entente mutuelle. — Le syndicalisme des ouvrières à domicile en province. — Sa faiblesse extrême. — L'aveu de M. d'Haussonville. — L'action impossible. — La relativité de l’action syndicale. — Les côtoyeurs. — L'exemple de l'étranger. — Le syndicalisme des travailleurs à domicile, à Melbourne et à Londres. — Les déclarations de Mile Behm. — Examen de ses initiatives. — Mlie Behm réclame la loi comme les syndiquées de la rue Vercingétorix. — Discussion des deux exemples apportés à l’appui de la thèse contraire : les képiéristes de Toulouse, les sculpteurs
en Nm
PAGES d’écume de Vienne. — I'action syndicale fait défaut aux travailleurs à domicile. — L'avenir ne laisse prevoir aucun CPR ONMENE STONE eee OP DT 183