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CHAPITRE III

Le Remède par l’effort de l'initiative privée

4) Les transfotmations de la charité. — Les œuvres d'assis-

tance. — Les documents rassemblés par le Dr Bouloumié. — L'assistance par le travail d‘hier et celle d'aujour-

d'hui. — Le rapport de Mme Raoul Sautter. — Le bénéfice de l'œuvre résulte de la suppression de l’entrepreneuse. —

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Peut-on baser une transformation économique sur le dévouement désintéressé ? — Ie droit au salaire vital. — Les œuvres d'assistance par le travail ne peuvent vivre sans souscriptions. — Exemples et preuves. — Le service de la lingerie de la maison du Peuple du VIe, — Faiblesse des résultats des œuvres d'assistance sur le relèvement des salaires. — Dans toute la France, elles aident au maximum six mille personnes, et encore temporairement. — Elles ne peuvent atteindre la clientèle directement : retard des payements, chômages. — L'insuccès de Mère Saint-Antoine, — Dangers d’avilissement des salaires en travaillant pour le grand magasin. — Sympathie nécessaire pour les initiateurs des œuvres d'assistance. — Incapacité de ces initiatives à remédier au sweating-system. — B) Le succès des Ligues sociales d'acheteurs. — L'action et les initiatives. — L'intervention dans les conflits du capital et du travail. — Utilité manifeste de ces groupements. — Limitation de leur rôle par Mme Brunhes. — La Ligue sociale d'acheteurs, seule, n’est pas une solution. — La hantise du bon marché. — La vraie réclame : grande baisse de prix. — L'influence d’une ascension sociale factice sur la vie économique. — Le poids du luxe populaire, — La majorité n’accepte pas les obligations imposées par la Ligue sociale d’acheteurs. — L'action de ses adhérents. — Cas où elle aboutit. — Exemples. — Pourquoi ses interventions ne peuvent réussir que pour les réformes qui se voient. — L'organisation du grand magasin contre les principes des Ligues sociales d’acheteurs. — Le maximum de profit et l'accroissement des bénéfices chaque année, imposés, par sa constitution même, à tout le personnel du grand magasin. — Etude de l’organisation du Bon Marché, «le bon riche ». — Comment elle aboutit nécessairement au développement du Sweating. — L'élargissement obligatoire de la clientèle par en bas sans

perdre la clientèle supérieure. — Son influence sur la baisse des salaires. — La répercussion du grand magasin sur le

petit l’oblige également à employer le sweating-system. — Comment, cependant, sans la Ligue sociale d'acheteurs, la lutte contre le sweating n’eût pas été possible...

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