TANK
Ne vous laissez donc pas égarer par des promesses fiJlacieuses, et ne restez pas chez vous les 31 mai et i*' juin prochain, màii venez déposer dans Vume le emktidat que je vous conseille dans vos intérêts.
Le conseiller général^ oiaire de Chaulbilles,
A. GOTNK.
Hâhifatits d^Ouistreham (Calvados).
Des agents plus ou moins payés^ et d'ailleurs étrangers à la eommune, te vantent publiquement de vous faire voter contre le candidat du Gouvet-nétnent.
Je connais trop votre fierté et votre esprit d'indépendance poar croire que vous vous laisserez Influencer par qui que ce soit.
la, vous n'avez qa'utt ami sineëre et véritable : c'est noili Et quand je vous dis : Votei pour M. Bertrand^ c'est que ce vote est dans YOtte intérêt le plut cker!...L..L«.l«..
te mtà 1863.
Le maire,
DSBLIB.
Prodamation de M» le maire de JouveUe à ses administrés.
Messieurs les électeurs,
L^heure est arrivée où tous êtes appelés à manifester Texpression de votre volonté, et dire par un oui : Nous sommes pour notre auguste Empereur, ou bien par un wm : Nous ne le connaissons pas.
Le moment des discussions est passé ; vous n'êtes plus entourés de ces solliciteurs que la hideuse envie ou le coupable orgueil dévorent; de ces mécontents qui veulent de l'opposition à tout prix» qui ne connaissent que Végoïste moi, et effacent le généreux nous; de ces trompeurs qui, sous le masque mielleux de leur langage, ont cherché à vous entraîner dans une voie dont vous ne tarderiez pas à vous i*epentir; et il est loin de ma pensée , ô électeurs intelligents ! qu'aucun de vous se serait laissé entraîner à ces sollicitations.
Nous avons un grand devoir à remplir, puisqu'il s'agit de chercher parmi les candidats qui se présentent à nos suffrages celui qui doit mieux représenter nos principes; mais ce devoir ne sera saintement accompli qu'autant qu'il sera libre de tout pouvoir.
Aimant TËmpereur et son gouverneur, parce qu'il a rétabli d'une manière miraculeuse ces améliorations de toute nature que j'at;at> cotiçues^ je lui donnerai une preuve de ma reconnaissance en votant pour le candi^ dat qu'il nous propose, M. Galmiche, oont je connais les hautes capacités administratives et les opinions libérales.
Je ne voterai pas pour M. d'Andelarre, parce que cet ancien députe, auquel nous avons donné notre mandat, en se montrant l'ennemi déclaré de l'Erope-
rem, s'est montré le protecteur du parti de la noblesse et du clergé^ c'est-à-dire de ce parti qui voudrait voir revenir Tépoque où nos aïeuls étaient conviéSy à tour de rôlCy pour battre l'eau et imposer silence aux grc" nautiles^ dans le but de laisser dormir paisiblement M. le marquis et madame la marquise^ ou MM. les prieurs de tel ou tel village.
Telle est ma profession de fui, et ci oyez bien qu'elle ne m'est imposée par personne^ mais qu'elle est l'expression de mes sentiments.
Électeurs ! saches qu'en votant pour M. Galmiche, vous votez pour vous, pour votre tranquillité, votre bonheur ; pour l'avenir, le progrès ; pour l'Empereur.
Électeurs ! l'Empereur vous aime ! aimez-le aussi !
Vive la France régénérée ! Vive l'Empereur !
Jouvelle, 31 mai 1863.
Le maire,
Arriset.
N. 21 (bis).