SCÈNE II LYDIE VAILLANT, puis PAUL ASTIER
LYDIE, en corsage de dessous, les bras et les épaules découverts, achevant d'épingler et de tortiller ses cheveux.
Je veux le lire, moi, ce journal, (sue s'approche \u&~ de i«
table et parcourt la feuille du matin que Lortigne t laissée demi-ouverte . )
Ah ! voilà ! (Elle lit.) « Hier matin, au conseil des minisires,