ACTE DEUXIÈME
HEURTEBIZE, reyenant rers la terrasse.
... Où Louise de Vaudémont, femme de Henri 111, apprit Tassassînat de son mari par Jacques Clément. Depuis, elle vînt tous les jours rêver et pleurer à cette place, dans ses habits de veuve, qu'elle ne quitta plus jusqu'à sa mort.
LA MARÉCHAL&, arec un gaaglot.
Ahl mon Dieu! mon Dieul
Elle ge laisse tomber dans un fauteuil.
LE GARDE-NOBLE, effrayé, lui tapantdans les mains*
Ma ché... Ma ché... mademoiselle Estherl
ESTHER
Qu'y a-t-il encore?
LA MARÉCHALE
Âh! Je n'ai pas pu maîtriser mon émotion. Cette malheureuse reine... cette conformité d'infortune...
ESTHER
Voyons, tante Kate, mon oncle n'a pas été assassiné.
LA MARÉCHALE
Deuil de grand homme et deuil de roi, n'est-ce pas un peu la même chose...? L'épouse du grand patriote, du grand vaincu de Carinthie, n'est-elle pas restée fidMej elle aussi, à son vœu d'étemelles larmes?
HEURTEBIZE, allaot de la terrasse rers la galerie.
Nous passons maintenant dans la salle de musique construite par Diane de Poitiers sur la rivière, (changeant
de ton et désignant la marécliale.) Si Cette personne est fatiguée
et veut se reposer un instant, nous la reprendrons au retour. (R^îp-euant le bonimeni.) Vicilles boîserics, tableaux de maîtres, pupitre en fer ouvragé, rebecs et violes d^amour. Veuillez suivre, mesdames et messieurs; essuyez vos pieds, les militaires.
Sortie par la galerie.
PREMIER CUASSEUR.
Oh bt^nl mon vieux, ohî ben, la la!