SCÈNE II
LA COMTESSE DE FODER, puis MARIA-ANTOMA et la MARQUISE DE ROCANÈRE.
LA COMTESSE DE FODER, l'accent étranger, apptktit.
Monsieur Lortigue !
LORTIGUE.
Comtesse?
LA COMTESSE DE FODER
Maïs OÙ est donc notre cher maître ? Je ne le vois
pas,
LORTIGUE.
Quel maître?
LA COMTESSE DE FODER
Le maître de tous les maîtres !...
LORTIGUE.
C'est Tillustre romancier que vous cherchez ?
LA COMTESSE DE FODER
Oui, je voudrais être présentée... j'étais trop loin de
lui, h tabte.
LORTIGUE.
Mijîs, M. Herscher vient de passer dans la serre. On l'instaUe pour sa lecture.
LA COMTESSE DE FODER
Oh! Mettez mon fauteuil tout près... que je le voie bien..* Je suis folle de cet homme-là.
LORTIGUE.
Ecouieï, je veux bien vous présenter, mais à une condition.,.
Il lui dit tout bas quelque cliose de Tif. — Elle remonte, I^AUL jVSIIER, redescend la scène et s'assied à droite de la table*
Lortî^ue !
LORTIGUE, arrivant vite près de lui.
Monsieur "5»