‹ La lutte pour la vie; pièce en cinq actes, six tableauxChapitre 92 sur 119 · LE DUC · texte numérisé non relu

LE DUC

Vraiment, je ne la retrouve plus, ma parfaite amie!-., Remarquez que j'étais à sa discrétion, qu'elle pouvait me demander un fragment de mes Argentiers au XII"" siècle*,.

Ils remontent.

LORTIGUE, qui les suit.

Pas encore beaucoup d'argent, cette affaire-là.

LA COMTESSE DE FODER^ descendant arec madame de Rocanèrs.

Moi, ma chère, ce qui m'a saisie, surtout, dans ce chef-d'œuvre, c'est la scène rue Mazarine, la rupture de ce jeûne misérable et de la femme qu'il aimait, ce baiser d'adieu, dans la pluie, sur le trottoir, quand on leur a refusé la clef de leur bouge.

.MADAME DE HÔCANERE.

Oh ! ce livre, moi, je l'ai lu toute la nuit, c'était bon comme une piqûre de morphine. Dire que c'est arrivé, tout cela ! Bien plus amusant qu'un roman.

LA COMTESSE DE FODER

Oh ! je voudrais passer une nuit dans ce garni !

L R T I G U E , ton de blague froide.

Titilla, c'est une idée ! Nous pourrions peut-être arranger cette partie-là...

Il continue à parier bas à madame de Foder qui se détoomc. LE DUC DE BRÉTIGNY.

Ma parole d'honneur, elles sont toutes folles !

MAïllA^ANTONIA, s'approchant da groupa et s'asseyant à droite de la table.

Moi, je reproche une chose à M. Herscher; il a oublié de parler des mères. Car enfin, ils ont eu une cnfancu, ces malheureux dont il raconte la triste hisloire. Ils on eu des berceaux, ils ont eu des mères qui se penchaient pour les regarder dormir. « Qu'est-ce quil sera, quand il sera grand ?» Et elles les voyaient rtcîies, aimés, honorés... Elles ont tout rêvé pour eux, excepté Tabomination qui devait êtr(». (Regardant Paui tm jourB ai]ï[>rbê.) Ah! la pauvrô mère de Caïn.

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