LBê Infhteneea ancestrales. Flammarion
contre, la sécrétion ne se produit pas si, à Tinsu de ranimai et en détournant son attedtioû, on introduit par la fistule, dans son estomac, des morceaux de viande. L'estomac, non averti, ne réagit pas, La sécrétion gastrique obéit à des excitations de divers ordres : appétit, vue. d'un aliment désiré, saveur, odeur» etc., et aussi, lorsque l'animal mange, contact des aliments avec la muqueuse de l'estomac; certains produits (eiau, extrait de viande) ont une action plus particulièrement favorable * ».
Ainsi, 1^ lutte de l'animal contre les colloïdes alimentaires n'est :plus une lutte directe, localisée aux points du corps où elle se manifeste; par une adaptation progressive, par une division du travail* évidemmmi fs^vorable au développement individuel, les organes des sens, éduqués pac une longue habitude, jouent un rôle actif dans la production des diastases spécifiques. Voilà une complication très grande pour ceux qui veulent analyser les faits dans le, détail, car pour ceux qui se contentent de considérer la lutte de l'homme unité de combat^ contre le colloïde alimentaire, la formule restç la même.
L'animal attaqué par un colloïde et continuant de .vivre produit précisément la diastase spécifique qui est nécess£^ire à l'assimilation physique de ce colloïde.
., Dans le cas de l'homme ou d'un animal supérieur, nous savons diviser ce phénomène en plusieurs parties; c'est par l'odorat ou le goût que l'animal est renseigné sux la nature de son ennemi, et ce renseignenient suffit à lui imposer la fabrication, là où elle