LA VENGEANCE CORSE
Romance.
Ain : Connu,
#8 SUIDÉ, la nuit, par ma pâle lumière, SN 7. Un étranger à ma porte frappa ; Je laccueillis dans ma pauvre chaumière, Le croirais-tu, mon fils, il me trompa. | Tu sais combien j'aimais ta sœur, Maric ? | Pour elle, hélas! je ne puis que pleurer.
De la ravir, le lâche eut linfâmie :
Mais tu reviens, enfant, pour la venger.
Va droit à lui, courage, audace, Point de merci, attaque, en face !
Va, ne crains rien, songe à ta sœur, su Ajuste bien (bis) et frappe au cœur.
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Toi, qui servis pendant longtems la France Tu sais, mon fils, tout le prix de l’honneur ; Oui, je suis sûr de venger cette offense ÿ Impatient, tu sens battre ton cœur.
Sur le terrain, où la mort vous rassemble
Va, mon erfant, sois ferme et courageux,
Par la pensée, 6 fils, soyons ensemble,
Car pour combattre, hélas ! je suis trop vieux. ; Va droit à lui, etc,
Vois ce rocher, c’est là qu’est sa dencre ; La nuit, de l’aigle il partage le sort
C’est là que doit sonner sa derniète heure, C’est là, mon fils, qu’il doit trouver la mort. Oh! 16 beau jour, que celui, qui se lève !
Jour de vengeance, enfin je suis heureux !
Que ce combat, soit sans merci, ni trève:
Pars, mon enfant, pour toi je fais des vœux.
Va droit à lui, etc.