ET
Beau ciel de mon py8;
" Et: {1, doude retraite,
Que toujours je chéris !
50! 1, qui fuis éclore
Les trésors de d'été, (bis.) Dois-tu me rendre encore ( (bis. )
La vie et ma gaîté ? (Ter 3
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Une erreur trop commune Égara ma raison ;
Je rêvai la fortune
Et l'éclat d’ün vain nom ; Mais, aujottrd’hui plus sage, D'un regard attendri,
Je cherche mon village Et mon premier ami.
Vers cette heureuse terre : Qui me raménera ?
Là repose ma mère ; L'amitié m’attend là. | O pensers pleins de charmes, 45 Endormez ma douleur ! Fo Et vous, coulez, mes larmes, 4 Et soulagez mon cœur.
HAE
Une fleur étrangère En de tristes climats
Sur sa tige légère
Cède au poids des frimus.
Jeune, ainsi je süccombe:
Faible comme la fleur :
Ici je vois la tombe, Là bas est le bonheur.
Cr
Je veux, dès mon aurore,
Surpris d’un. froid mortel, Me réchauffer encore .
Au foyer paternel, Chaque jour ma patrie Charme mon souvenir...
Là, commença ma, vie, Là, Je veux la finir.